Une domination stérile de la Roja
Grande favorite de ce Mondial 2026, la sélection de Luis de la Fuente a largement confisqué le ballon, imposant une maîtrise territoriale absolue tout au long de la rencontre. Les statistiques de la Roja témoignent d'ailleurs de cette outrageante domination :
Possession de balle : 74 %
Passes tentées : 745
Total des tirs : 23 tentatives, dont 7 frappes cadrées.
Malgré une présence constante dans les 30 derniers mètres et une pression asphyxiante maintenue jusqu’aux dernières minutes du temps additionnel, cette maîtrise s’est avérée totalement stérile. L'Espagne n'a jamais trouvé la clé pour faire sauter le verrou.
Vozinha, le mur de la sélection cap-verdienne
Le grand artisan de cet exploit historique s’appelle Vozinha. Le gardien de but cap-verdien a écoeuré les attaquants espagnols en multipliant les interventions décisives, totalisant sept arrêts déterminants sur sa ligne.
Parfaitement organisé dans un système compact en 4-1-4-1, le Cap-Vert a compensé son manque de projections offensives (seulement 3 tirs, aucun cadré) par une discipline tactique irréprochable, une solidarité défensive à toute épreuve.
Un point historique dans le Groupe H
Pour sa toute première apparition historique en phase finale de Coupe du monde, le Cap-Vert s'offre un départ de rêve. Ce point décroché de haute lutte face au cador du groupe prend des allures de victoire pour les Requins Bleus.
À l'inverse, c'est une très mauvaise opération pour l'Espagne, qui laisse filer de précieux points d'entrée et se met déjà sous pression pour la suite de son tournoi.
Grande favorite de ce Mondial 2026, la sélection de Luis de la Fuente a largement confisqué le ballon, imposant une maîtrise territoriale absolue tout au long de la rencontre. Les statistiques de la Roja témoignent d'ailleurs de cette outrageante domination :
Possession de balle : 74 %
Passes tentées : 745
Total des tirs : 23 tentatives, dont 7 frappes cadrées.
Malgré une présence constante dans les 30 derniers mètres et une pression asphyxiante maintenue jusqu’aux dernières minutes du temps additionnel, cette maîtrise s’est avérée totalement stérile. L'Espagne n'a jamais trouvé la clé pour faire sauter le verrou.
Vozinha, le mur de la sélection cap-verdienne
Le grand artisan de cet exploit historique s’appelle Vozinha. Le gardien de but cap-verdien a écoeuré les attaquants espagnols en multipliant les interventions décisives, totalisant sept arrêts déterminants sur sa ligne.
Parfaitement organisé dans un système compact en 4-1-4-1, le Cap-Vert a compensé son manque de projections offensives (seulement 3 tirs, aucun cadré) par une discipline tactique irréprochable, une solidarité défensive à toute épreuve.
Un point historique dans le Groupe H
Pour sa toute première apparition historique en phase finale de Coupe du monde, le Cap-Vert s'offre un départ de rêve. Ce point décroché de haute lutte face au cador du groupe prend des allures de victoire pour les Requins Bleus.
À l'inverse, c'est une très mauvaise opération pour l'Espagne, qui laisse filer de précieux points d'entrée et se met déjà sous pression pour la suite de son tournoi.

Accueil

