Avec zéro point au compteur, les Lions de Pape Thiaw doivent impérativement s'imposer avec un large score pour espérer figurer parmi les meilleurs troisièmes
Le bilan des deux premières sorties sénégalaises ne laisse place à aucune ambiguïté. Battus d'entrée par la France sur le score de trois buts à un malgré une entame cohérente, les Lions ont ensuite mordu la poussière face à la Norvège d’Erling Haaland, auteur d’un doublé décisif pour une défaite finale de trois buts à deux. Incapables de tenir le rythme sur la durée des quatre-vingt-dix minutes et trop fragiles lors des transitions défensives, les Sénégalais affichent six buts encaissés en deux rencontres, pointant à la dernière place du groupe à égalité parfaite avec leur adversaire du jour.
Mory Diaw dans les cages et le chantier de la rigueur défensive
Pour cette ultime chance, le sélectionneur Pape Thiaw fait face à un coup dur de taille. Le gardien titulaire Édouard Mendy est officiellement forfait après une blessure au genou contractée face à la Norvège. C’est le portier du Havre, Mory Diaw, qui est attendu pour assurer l'intérim dans les buts. En charnière centrale, le technicien sénégalais devrait miser sur la continuité en maintenant le capitaine Kalidou Koulibaly aux côtés de ses partenaires habituels, préférant son vécu aux options menant vers le jeune Mamadou Sarr ou l’expérimenté Abdoulaye Seck, malgré des relances manquées et des sautes de vigilance qui ont coûté cher lors des précédents matchs.
Face à une équipe d'Irak elle aussi en crise et privée de son attaquant vedette Aymen Hussein, blessé, le Sénégal dispose d'une opportunité sur le papier. Les Irakiens n’ont inscrit qu’un seul but pour sept buts concédés en deux journées. Pour faire la différence, l'attaque sénégalaise devra s'appuyer sur ses leaders techniques. Ismaïla Sarr, revigoré par son récent doublé, et Sadio Mané, qui dispute le tout dernier Mondial de sa immense carrière, devront peser sur la défense irakienne dès le coup d’envoi. Le Sénégal doit impérativement retrouver sa discipline collective et son identité défensive pour éviter les pertes de balle fatales et s'offrir un large succès synonyme d'espoir.
Mory Diaw dans les cages et le chantier de la rigueur défensive
Pour cette ultime chance, le sélectionneur Pape Thiaw fait face à un coup dur de taille. Le gardien titulaire Édouard Mendy est officiellement forfait après une blessure au genou contractée face à la Norvège. C’est le portier du Havre, Mory Diaw, qui est attendu pour assurer l'intérim dans les buts. En charnière centrale, le technicien sénégalais devrait miser sur la continuité en maintenant le capitaine Kalidou Koulibaly aux côtés de ses partenaires habituels, préférant son vécu aux options menant vers le jeune Mamadou Sarr ou l’expérimenté Abdoulaye Seck, malgré des relances manquées et des sautes de vigilance qui ont coûté cher lors des précédents matchs.
Face à une équipe d'Irak elle aussi en crise et privée de son attaquant vedette Aymen Hussein, blessé, le Sénégal dispose d'une opportunité sur le papier. Les Irakiens n’ont inscrit qu’un seul but pour sept buts concédés en deux journées. Pour faire la différence, l'attaque sénégalaise devra s'appuyer sur ses leaders techniques. Ismaïla Sarr, revigoré par son récent doublé, et Sadio Mané, qui dispute le tout dernier Mondial de sa immense carrière, devront peser sur la défense irakienne dès le coup d’envoi. Le Sénégal doit impérativement retrouver sa discipline collective et son identité défensive pour éviter les pertes de balle fatales et s'offrir un large succès synonyme d'espoir.

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