Un succès populaire historique comme argument de poids
Présent au stade pour assister à sa première rencontre de la compétition et remettre le trophée au vainqueur, Donald Trump s'est appuyé sur le succès commercial et populaire de cette édition 2026, co-organisée avec le Mexique et le Canada, pour justifier sa demande.
Selon les données de la FIFA, cette première formule élargie à 48 équipes a attiré un total record de 6,6 millions de spectateurs dans les 16 villes hôtes, soit plus que les deux précédentes éditions combinées. Face à des stades constamment « débordants » de supporters, le dirigeant américain estime que le pays est prêt à réitérer l'expérience sans attendre.
« Sur la base de ces chiffres, nous allons la réclamer immédiatement », a martelé Donald Trump, tout en reconnaissant que cette démarche allait susciter de la « surprise » et de la « colère » à l'échelle internationale. « Nous devons refaire cela, et nous devons le faire pendant que je suis encore là, tu entends ça Gianni ? »
Le règlement de la FIFA et le calendrier face aux exigences américaines
Cette exigence se heurte pourtant de plein fouet aux règlements stricts de l'instance dirigeante du football mondial. La charte de la FIFA interdit en effet à une confédération d'accueillir le tournoi si elle a organisé l'une des deux éditions précédentes. Ayant accueilli l'édition 2026, la zone CONCACAF (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes) est théoriquement inéligible jusqu'en 2038.
De plus, le calendrier des prochaines éditions est déjà scellé : l'édition du centenaire en 2030 sera co-organisée par le Maroc, le Portugal et l'Espagne (avec des matchs d'ouverture en Amérique du Sud), tandis que l'édition 2034 a été attribuée à l'Arabie saoudite.
Trump vote pour l'Argentine de Messi
En marge de ses déclarations politiques et organisationnelles, le président américain s'est également prêté au jeu des pronostics pour l'apothéose de ce dimanche. Donald Trump a prédit une victoire et un doublé historique de l'Albiceleste face à la sélection espagnole, glissant au passage qu'il était « difficile de parier contre Lionel Messi ».
Cette nouvelle sortie médiatique vient s'ajouter à la longue liste des controverses politiques qui ont jalonné la préparation et le déroulement du tournoi outre-Atlantique, notamment autour du prix des billets, des politiques d'octroi de visas et des tensions géopolitiques avec l'Iran.
Présent au stade pour assister à sa première rencontre de la compétition et remettre le trophée au vainqueur, Donald Trump s'est appuyé sur le succès commercial et populaire de cette édition 2026, co-organisée avec le Mexique et le Canada, pour justifier sa demande.
Selon les données de la FIFA, cette première formule élargie à 48 équipes a attiré un total record de 6,6 millions de spectateurs dans les 16 villes hôtes, soit plus que les deux précédentes éditions combinées. Face à des stades constamment « débordants » de supporters, le dirigeant américain estime que le pays est prêt à réitérer l'expérience sans attendre.
« Sur la base de ces chiffres, nous allons la réclamer immédiatement », a martelé Donald Trump, tout en reconnaissant que cette démarche allait susciter de la « surprise » et de la « colère » à l'échelle internationale. « Nous devons refaire cela, et nous devons le faire pendant que je suis encore là, tu entends ça Gianni ? »
Le règlement de la FIFA et le calendrier face aux exigences américaines
Cette exigence se heurte pourtant de plein fouet aux règlements stricts de l'instance dirigeante du football mondial. La charte de la FIFA interdit en effet à une confédération d'accueillir le tournoi si elle a organisé l'une des deux éditions précédentes. Ayant accueilli l'édition 2026, la zone CONCACAF (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes) est théoriquement inéligible jusqu'en 2038.
De plus, le calendrier des prochaines éditions est déjà scellé : l'édition du centenaire en 2030 sera co-organisée par le Maroc, le Portugal et l'Espagne (avec des matchs d'ouverture en Amérique du Sud), tandis que l'édition 2034 a été attribuée à l'Arabie saoudite.
Trump vote pour l'Argentine de Messi
En marge de ses déclarations politiques et organisationnelles, le président américain s'est également prêté au jeu des pronostics pour l'apothéose de ce dimanche. Donald Trump a prédit une victoire et un doublé historique de l'Albiceleste face à la sélection espagnole, glissant au passage qu'il était « difficile de parier contre Lionel Messi ».
Cette nouvelle sortie médiatique vient s'ajouter à la longue liste des controverses politiques qui ont jalonné la préparation et le déroulement du tournoi outre-Atlantique, notamment autour du prix des billets, des politiques d'octroi de visas et des tensions géopolitiques avec l'Iran.

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