La création d'un pôle financier unifié et centralisé
L’une des innovations les plus marquantes de cette réforme réside dans le regroupement des compétences financières et stratégiques de l’État :
Une fusion d'envergure : Le ministère des Finances et du Budget a officiellement fusionné avec le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération. Cette synergie donne naissance au ministère de l’Économie, des Finances et du Plan.
Rétablir la cohérence institutionnelle : Selon le chef du gouvernement, cette décision permet de réunir sous une seule et unique autorité managériale les leviers indispensables de la politique budgétaire, économique et de planification.
Un pilotage renforcé : Pour éviter toute surcharge et garantir un suivi rigoureux des dossiers, deux ministres délégués ont été nommés auprès du ministre de tutelle pour l'épauler dans la gestion de ce super-département.
Communication gouvernementale : Cap sur une meilleure lisibilité
Le secteur des médias et de l'information publique bénéficie lui aussi d'un réaménagement destiné à centraliser la parole de l'État :
Transfert de compétences : Les attributions liées à la communication, historiquement rattachées au ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, basculent dans le giron du porte-parole du gouvernement.
Changement de statut : À cette occasion, le porte-parole du gouvernement est officiellement élevé au rang de ministre de plein exercice.
Objectif de transparence : Ahmadou Al Aminou Lo a précisé que cette mesure vise à offrir une meilleure lisibilité de l’action publique tout en garantissant une harmonisation stricte dans la diffusion de l'information officielle.
Autonomie du secteur minier : Valoriser le potentiel extractif
Face à la place stratégique que prennent les ressources souterraines dans le développement national, l'exécutif a choisi de diviser l'ancien bloc de l'Énergie, du Pétrole et des Mines :
Création d'un ministère dédié : Les compétences liées aux mines sont désormais détachées pour former une entité autonome, le ministère des Mines et de la Géologie.
Une attention stratégique : Cette restructuration s'explique par la volonté des hautes autorités d’accorder une attention exclusive au potentiel minier sénégalais, dans un contexte macroéconomique où les industries extractives représentent un levier de croissance majeur pour l'avenir.
À travers cette nouvelle configuration, le gouvernement affiche son ambition de bâtir une administration moderne, résolument orientée vers l'obtention de résultats concrets et la bonne gestion des ressources publiques.
L’une des innovations les plus marquantes de cette réforme réside dans le regroupement des compétences financières et stratégiques de l’État :
Une fusion d'envergure : Le ministère des Finances et du Budget a officiellement fusionné avec le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération. Cette synergie donne naissance au ministère de l’Économie, des Finances et du Plan.
Rétablir la cohérence institutionnelle : Selon le chef du gouvernement, cette décision permet de réunir sous une seule et unique autorité managériale les leviers indispensables de la politique budgétaire, économique et de planification.
Un pilotage renforcé : Pour éviter toute surcharge et garantir un suivi rigoureux des dossiers, deux ministres délégués ont été nommés auprès du ministre de tutelle pour l'épauler dans la gestion de ce super-département.
Communication gouvernementale : Cap sur une meilleure lisibilité
Le secteur des médias et de l'information publique bénéficie lui aussi d'un réaménagement destiné à centraliser la parole de l'État :
Transfert de compétences : Les attributions liées à la communication, historiquement rattachées au ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, basculent dans le giron du porte-parole du gouvernement.
Changement de statut : À cette occasion, le porte-parole du gouvernement est officiellement élevé au rang de ministre de plein exercice.
Objectif de transparence : Ahmadou Al Aminou Lo a précisé que cette mesure vise à offrir une meilleure lisibilité de l’action publique tout en garantissant une harmonisation stricte dans la diffusion de l'information officielle.
Autonomie du secteur minier : Valoriser le potentiel extractif
Face à la place stratégique que prennent les ressources souterraines dans le développement national, l'exécutif a choisi de diviser l'ancien bloc de l'Énergie, du Pétrole et des Mines :
Création d'un ministère dédié : Les compétences liées aux mines sont désormais détachées pour former une entité autonome, le ministère des Mines et de la Géologie.
Une attention stratégique : Cette restructuration s'explique par la volonté des hautes autorités d’accorder une attention exclusive au potentiel minier sénégalais, dans un contexte macroéconomique où les industries extractives représentent un levier de croissance majeur pour l'avenir.
À travers cette nouvelle configuration, le gouvernement affiche son ambition de bâtir une administration moderne, résolument orientée vers l'obtention de résultats concrets et la bonne gestion des ressources publiques.


