Des parlementaires accusés d'incompétence
Pour l'édile de Mbour, les récentes initiatives des députés traduisent une méconnaissance des procédures et des règles institutionnelles. Il estime que certains parlementaires se sont engagés dans des démarches sans s'entourer au préalable des garanties juridiques nécessaires, et juge indispensable de consulter des juristes maîtrisant le droit constitutionnel et parlementaire avant toute procédure. Selon lui, une procédure rejetée ou déclarée irrecevable devient une véritable « procédure de la honte », et le mandat parlementaire exige davantage de rigueur que la simple prise de parole publique.
Un appel à la démission collective
Cheikh Issa Sall maintient une proposition radicale : que les députés de Pastef démissionnent collectivement et retournent devant les électeurs si, selon eux, leur démarche est fondée. Il considère que le peuple doit alors trancher, et rappelle que l'exercice du pouvoir implique des responsabilités différentes de celles de l'opposition, notamment le respect des règles permettant aux institutions de fonctionner.
Fonds spéciaux : Sonko accusé d'incohérence
Le maire de Mbour consacre également une partie de son intervention à Ousmane Sonko et à la controverse sur les fonds spéciaux. Il l'accuse d'avoir changé de position depuis son arrivée au pouvoir : autrefois critique de ces fonds dans l'opposition, il les utiliserait désormais et solliciterait des rallonges auprès du président de la République. Pour Cheikh Issa Sall, cette évolution pose un problème de cohérence entre le discours tenu hier et la pratique actuelle.
Un bilan critique des deux premières années de Sonko
Sur le plan politique, Cheikh Issa Sall estime que le Premier ministre a maintenu le pays dans une confrontation permanente pendant deux ans. Il salue en revanche un changement de méthode qu'il attribue au président Bassirou Diomaye Faye, qu'il crédite d'avoir mis fin à cette tension pour recentrer l'action publique sur le travail.
« Les Sénégalais veulent des résultats, pas des batailles institutionnelles »
Le maire de Mbour insiste sur le fait que les priorités des citoyens portent sur l'emploi, les infrastructures et l'amélioration des conditions de vie, plutôt que sur des querelles entre institutions. Il conclut son intervention par un appel au respect des institutions et de la Constitution, invitant les députés à consulter des juristes compétents avant d'engager toute procédure.
Pour l'édile de Mbour, les récentes initiatives des députés traduisent une méconnaissance des procédures et des règles institutionnelles. Il estime que certains parlementaires se sont engagés dans des démarches sans s'entourer au préalable des garanties juridiques nécessaires, et juge indispensable de consulter des juristes maîtrisant le droit constitutionnel et parlementaire avant toute procédure. Selon lui, une procédure rejetée ou déclarée irrecevable devient une véritable « procédure de la honte », et le mandat parlementaire exige davantage de rigueur que la simple prise de parole publique.
Un appel à la démission collective
Cheikh Issa Sall maintient une proposition radicale : que les députés de Pastef démissionnent collectivement et retournent devant les électeurs si, selon eux, leur démarche est fondée. Il considère que le peuple doit alors trancher, et rappelle que l'exercice du pouvoir implique des responsabilités différentes de celles de l'opposition, notamment le respect des règles permettant aux institutions de fonctionner.
Fonds spéciaux : Sonko accusé d'incohérence
Le maire de Mbour consacre également une partie de son intervention à Ousmane Sonko et à la controverse sur les fonds spéciaux. Il l'accuse d'avoir changé de position depuis son arrivée au pouvoir : autrefois critique de ces fonds dans l'opposition, il les utiliserait désormais et solliciterait des rallonges auprès du président de la République. Pour Cheikh Issa Sall, cette évolution pose un problème de cohérence entre le discours tenu hier et la pratique actuelle.
Un bilan critique des deux premières années de Sonko
Sur le plan politique, Cheikh Issa Sall estime que le Premier ministre a maintenu le pays dans une confrontation permanente pendant deux ans. Il salue en revanche un changement de méthode qu'il attribue au président Bassirou Diomaye Faye, qu'il crédite d'avoir mis fin à cette tension pour recentrer l'action publique sur le travail.
« Les Sénégalais veulent des résultats, pas des batailles institutionnelles »
Le maire de Mbour insiste sur le fait que les priorités des citoyens portent sur l'emploi, les infrastructures et l'amélioration des conditions de vie, plutôt que sur des querelles entre institutions. Il conclut son intervention par un appel au respect des institutions et de la Constitution, invitant les députés à consulter des juristes compétents avant d'engager toute procédure.

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