L'État-major général des armées maliennes a annoncé jeudi 13 août la libération de 82 militaires des Forces armées maliennes (Fama), retenus en otage depuis le 25 avril par une coalition de groupes armés formée par le Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda) et le Front de libération de l'Azawad (FLA), qui revendique l'indépendance des Touaregs du nord du pays.
Ces soldats avaient été capturés lors d'une série d'attaques coordonnées et sans précédent lancées simultanément le 25 avril dans plusieurs villes stratégiques — Bamako, Kati, Mopti, Sévaré, Gao, Bourem — tandis que le FLA revendiquait le contrôle de Kidal et d'une partie de Gao. Selon le communiqué militaire, les militaires libérés sont désormais « en sécurité et pris en charge par les services compétents », sans que les circonstances précises de leur libération ne soient détaillées. L'État-major évoque « l'aboutissement d'un processus engagé dès leur capture », fruit d'une planification et d'une mobilisation coordonnée des moyens nécessaires, et salue le courage des militaires ainsi que la résilience de leurs familles durant cette captivité de près de quatre mois.
Le même jour, le président de transition Assimi Goïta a par ailleurs gracié un agent du renseignement français lourdement condamné, un geste susceptible de détendre les relations entre Bamako et Paris.
Ces soldats avaient été capturés lors d'une série d'attaques coordonnées et sans précédent lancées simultanément le 25 avril dans plusieurs villes stratégiques — Bamako, Kati, Mopti, Sévaré, Gao, Bourem — tandis que le FLA revendiquait le contrôle de Kidal et d'une partie de Gao. Selon le communiqué militaire, les militaires libérés sont désormais « en sécurité et pris en charge par les services compétents », sans que les circonstances précises de leur libération ne soient détaillées. L'État-major évoque « l'aboutissement d'un processus engagé dès leur capture », fruit d'une planification et d'une mobilisation coordonnée des moyens nécessaires, et salue le courage des militaires ainsi que la résilience de leurs familles durant cette captivité de près de quatre mois.
Le même jour, le président de transition Assimi Goïta a par ailleurs gracié un agent du renseignement français lourdement condamné, un geste susceptible de détendre les relations entre Bamako et Paris.

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