Une rencontre régionale pour évaluer cinq ans d’actions
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a réuni, du 27 au 29 janvier 2026 à Conakry (Guinée), les principales parties prenantes et les partenaires de l’industrie agricole afin d’évaluer les réalisations du projet SYRIMAO après cinq ans de mise en œuvre.
Cette rencontre régionale s’est tenue avec le soutien financier de l’Union européenne (UE) et de l’Agence française de développement (AFD), deux partenaires clés dans la lutte contre les mouches à fruits, un fléau majeur pour la filière fruits et légumes en Afrique de l’Ouest.
SYRIMAO, un système innovant au service de l’agriculture ouest-africaine
Le Système régional innovant de contrôle des mouches à fruits en Afrique de l’Ouest (SYRIMAO) a été conçu pour répondre à un enjeu agricole et économique crucial : réduire les pertes post-récolte causées par les mouches à fruits, améliorer la productivité et renforcer la compétitivité des productions horticoles.
À travers ses interventions, le projet vise à contribuer à :
- l’amélioration des revenus des producteurs de fruits et légumes ;
- le renforcement de la sécurité alimentaire ;
- la réduction de la pauvreté ;
- la création d’emplois durables dans les chaînes de valeur agricoles.
Des composantes structurées autour de résultats concrets
Les actions du projet SYRIMAO ont été déployées autour de plusieurs composantes stratégiques, chacune orientée vers des résultats spécifiques. Il s’agit notamment :
de la recherche, action et développement, pour améliorer les méthodes de lutte intégrée contre les mouches à fruits ;
de l’appui aux structures nationales publiques et privées, afin de renforcer leurs capacités techniques et institutionnelles ;
du suivi, de la surveillance et de l’alerte rapide, essentiels pour anticiper les infestations et limiter leur impact sur les cultures.
Cette approche intégrée a permis de répondre de manière cohérente aux objectifs initiaux du projet et d’assurer une meilleure coordination à l’échelle régionale.
Leçons apprises et perspectives pour l’avenir
La rencontre de Conakry a également servi de cadre pour tirer les leçons apprises de la mise en œuvre du projet SYRIMAO et identifier les perspectives de pérennisation et d’extension des acquis.
Les participants ont souligné l’importance de renforcer la coopération régionale, de consolider les dispositifs nationaux de surveillance phytosanitaire et de poursuivre l’accompagnement des producteurs afin de maximiser les impacts économiques et sociaux du projet.
Une contribution majeure au développement durable
À travers SYRIMAO, la CEDEAO confirme son engagement en faveur d’une agriculture durable, résiliente et compétitive en Afrique de l’Ouest. La lutte efficace contre les mouches à fruits apparaît ainsi comme un levier stratégique pour stimuler les exportations horticoles, protéger les moyens de subsistance des producteurs et soutenir le développement économique régional.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a réuni, du 27 au 29 janvier 2026 à Conakry (Guinée), les principales parties prenantes et les partenaires de l’industrie agricole afin d’évaluer les réalisations du projet SYRIMAO après cinq ans de mise en œuvre.
Cette rencontre régionale s’est tenue avec le soutien financier de l’Union européenne (UE) et de l’Agence française de développement (AFD), deux partenaires clés dans la lutte contre les mouches à fruits, un fléau majeur pour la filière fruits et légumes en Afrique de l’Ouest.
SYRIMAO, un système innovant au service de l’agriculture ouest-africaine
Le Système régional innovant de contrôle des mouches à fruits en Afrique de l’Ouest (SYRIMAO) a été conçu pour répondre à un enjeu agricole et économique crucial : réduire les pertes post-récolte causées par les mouches à fruits, améliorer la productivité et renforcer la compétitivité des productions horticoles.
À travers ses interventions, le projet vise à contribuer à :
- l’amélioration des revenus des producteurs de fruits et légumes ;
- le renforcement de la sécurité alimentaire ;
- la réduction de la pauvreté ;
- la création d’emplois durables dans les chaînes de valeur agricoles.
Des composantes structurées autour de résultats concrets
Les actions du projet SYRIMAO ont été déployées autour de plusieurs composantes stratégiques, chacune orientée vers des résultats spécifiques. Il s’agit notamment :
de la recherche, action et développement, pour améliorer les méthodes de lutte intégrée contre les mouches à fruits ;
de l’appui aux structures nationales publiques et privées, afin de renforcer leurs capacités techniques et institutionnelles ;
du suivi, de la surveillance et de l’alerte rapide, essentiels pour anticiper les infestations et limiter leur impact sur les cultures.
Cette approche intégrée a permis de répondre de manière cohérente aux objectifs initiaux du projet et d’assurer une meilleure coordination à l’échelle régionale.
Leçons apprises et perspectives pour l’avenir
La rencontre de Conakry a également servi de cadre pour tirer les leçons apprises de la mise en œuvre du projet SYRIMAO et identifier les perspectives de pérennisation et d’extension des acquis.
Les participants ont souligné l’importance de renforcer la coopération régionale, de consolider les dispositifs nationaux de surveillance phytosanitaire et de poursuivre l’accompagnement des producteurs afin de maximiser les impacts économiques et sociaux du projet.
Une contribution majeure au développement durable
À travers SYRIMAO, la CEDEAO confirme son engagement en faveur d’une agriculture durable, résiliente et compétitive en Afrique de l’Ouest. La lutte efficace contre les mouches à fruits apparaît ainsi comme un levier stratégique pour stimuler les exportations horticoles, protéger les moyens de subsistance des producteurs et soutenir le développement économique régional.



