À l’occasion de l’an 2 de l’accession au pouvoir du PR Bassirou Diomaye Faye, Babacar Ba, coordonnateur du Forum du justiciable, a rappelé au Chef de l’État l’une de ses promesses : la Transparence.
L’intégralité de ses propos
« Monsieur le Président de la République, lors de votre accession à la souveraineté nationale, vous aviez érigé la transparence en principe cardinal de votre action. Vous avez donné corps à cet engagement à travers l’adoption de textes majeurs, notamment la loi sur l’accès à l’information, celle relative à la protection des lanceurs d’alerte, ainsi que la loi instituant l’OFNAC. Ces réformes structurantes ont constitué une avancée significative dans le renforcement de notre démocratie et dans la lutte contre l’opacité.
Aujourd’hui, cette exigence de transparence doit continuer d’orienter, avec constance et rigueur, l’ensemble des actions gouvernementales. Elle doit se manifester avec une particulière acuité dans la gestion des deniers publics. A ce titre, il apparaît légitime d’exiger, d’une part, la publication de la liste des bénéficiaires de l’aide à la presse ainsi que des montants alloués à chaque organe, et, d’autre part, une information claire et accessible sur les dettes contractées au nom du peuple, que celui-ci est appelé à honorer.
La transparence ne saurait, en effet, être reléguée au rang de simple vertu morale. Elle constitue une condition essentielle de la confiance entre les citoyens et leurs institutions, et demeure le socle indispensable d’une gouvernance responsable, crédible et durable. »
L’intégralité de ses propos
« Monsieur le Président de la République, lors de votre accession à la souveraineté nationale, vous aviez érigé la transparence en principe cardinal de votre action. Vous avez donné corps à cet engagement à travers l’adoption de textes majeurs, notamment la loi sur l’accès à l’information, celle relative à la protection des lanceurs d’alerte, ainsi que la loi instituant l’OFNAC. Ces réformes structurantes ont constitué une avancée significative dans le renforcement de notre démocratie et dans la lutte contre l’opacité.
Aujourd’hui, cette exigence de transparence doit continuer d’orienter, avec constance et rigueur, l’ensemble des actions gouvernementales. Elle doit se manifester avec une particulière acuité dans la gestion des deniers publics. A ce titre, il apparaît légitime d’exiger, d’une part, la publication de la liste des bénéficiaires de l’aide à la presse ainsi que des montants alloués à chaque organe, et, d’autre part, une information claire et accessible sur les dettes contractées au nom du peuple, que celui-ci est appelé à honorer.
La transparence ne saurait, en effet, être reléguée au rang de simple vertu morale. Elle constitue une condition essentielle de la confiance entre les citoyens et leurs institutions, et demeure le socle indispensable d’une gouvernance responsable, crédible et durable. »


