La commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale doit reprendre, ce vendredi 30 octobre 2026 à 15 heures, l’examen du projet de loi de finances rectificative (LFR) pour l’année 2026. La réunion est prévue dans la salle Marie-Joséphine Diallo, au sein du nouveau bâtiment de l’institution. Le projet concerné porte le numéro 40/2026.
La convocation a été signée jeudi par Alphonse Mané Sambou, président de la commission. Les députés sont appelés à poursuivre l’étude d’un texte qui doit ajuster les prévisions budgétaires de l’État pour l’exercice en cours.
Cette reprise fait suite au renvoi du projet en commission, demandé par le gouvernement le 27 octobre en application de l’article 84 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Le ministre de l’Économie, Cheikh Diba, avait souhaité poursuivre les discussions avec les députés afin de rechercher un compromis.
Le débat budgétaire se déroule dans un contexte de désaccords. Le 23 octobre, la commission avait rejeté le projet. Le parti Pastef, majoritaire à l’Assemblée nationale et dirigé par Ousmane Sonko, avait annoncé qu’il ne voterait pas le texte en l’état, en dénonçant notamment des coupes jugées injustifiées dans les dépenses sociales et en réclamant un encadrement des fonds spéciaux.
De son côté, le gouvernement privilégie le dialogue et met en garde contre le risque d’une impasse institutionnelle. Lors du Conseil des ministres du 28 octobre, le chef de l’État a demandé l’exécution des projets inscrits dans les lois de finances.
L’issue des échanges de vendredi permettra de mesurer la possibilité d’un accord entre les différentes parties. Après son examen en commission, le texte devra revenir en séance plénière, à une date qui sera fixée par la Conférence des présidents.
La convocation a été signée jeudi par Alphonse Mané Sambou, président de la commission. Les députés sont appelés à poursuivre l’étude d’un texte qui doit ajuster les prévisions budgétaires de l’État pour l’exercice en cours.
Cette reprise fait suite au renvoi du projet en commission, demandé par le gouvernement le 27 octobre en application de l’article 84 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Le ministre de l’Économie, Cheikh Diba, avait souhaité poursuivre les discussions avec les députés afin de rechercher un compromis.
Le débat budgétaire se déroule dans un contexte de désaccords. Le 23 octobre, la commission avait rejeté le projet. Le parti Pastef, majoritaire à l’Assemblée nationale et dirigé par Ousmane Sonko, avait annoncé qu’il ne voterait pas le texte en l’état, en dénonçant notamment des coupes jugées injustifiées dans les dépenses sociales et en réclamant un encadrement des fonds spéciaux.
De son côté, le gouvernement privilégie le dialogue et met en garde contre le risque d’une impasse institutionnelle. Lors du Conseil des ministres du 28 octobre, le chef de l’État a demandé l’exécution des projets inscrits dans les lois de finances.
L’issue des échanges de vendredi permettra de mesurer la possibilité d’un accord entre les différentes parties. Après son examen en commission, le texte devra revenir en séance plénière, à une date qui sera fixée par la Conférence des présidents.
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