Un investissement de 1,9 milliard FCFA pour la protection des mineurs
Doté d'un budget de 1,9 milliard de FCFA, ce programme ambitionne de renforcer l'accès et la qualité des services socio-éducatifs destinés aux enfants pris en charge par les structures de protection judiciaire.
L'une des principales composantes du projet est consacrée à la réinsertion sociale et professionnelle des jeunes à travers des stages pratiques en entreprise, organisés à l'issue d'une formation professionnelle dispensée dans les centres de sauvegarde.
Une bourse de 80 000 FCFA pendant le stage
Selon Aïssé Gassama, directrice générale de la protection sociale au ministère de la Justice, les bénéficiaires reçoivent une bourse mensuelle de 80 000 FCFA durant leur période de stage.
Ce soutien financier leur permet de suivre leur formation dans de meilleures conditions tout en acquérant une première expérience professionnelle susceptible de faciliter leur insertion durable sur le marché du travail.
Des premiers résultats jugés encourageants
La responsable s'est exprimée mercredi à Thiès, à l'occasion d'une visite auprès d'une jeune bénéficiaire actuellement en stage dans un hôtel de la capitale du Rail.
Elle s'est félicitée des premiers résultats enregistrés, soulignant que les entreprises partenaires apprécient le sérieux, l'assiduité et le comportement des jeunes accueillis dans le cadre du programme.
Faciliter le retour à la vie active
Aïssé Gassama a rappelé que les jeunes admis dans les centres de sauvegarde sont placés sur décision judiciaire et bénéficient d'un accompagnement psychosocial ainsi que d'une formation professionnelle.
Toutefois, leur retour dans la société constitue souvent l'étape la plus délicate de leur parcours.
« Le principal défi reste la réinsertion », a-t-elle déclaré, estimant que cette phase pilote apporte une réponse concrète en créant des passerelles entre les centres de sauvegarde et le monde du travail.
Un appel aux entreprises et aux administrations
La directrice générale a lancé un appel aux administrations publiques ainsi qu'aux entreprises privées afin qu'elles s'engagent davantage dans l'accueil de ces jeunes.
Selon elle, offrir une première expérience professionnelle constitue un levier essentiel pour favoriser leur autonomie, renforcer leur inclusion sociale et prévenir les risques de récidive.
À travers cette initiative, les autorités sénégalaises entendent faire de la réinsertion professionnelle un pilier de leur politique de justice des mineurs, en misant sur l'accompagnement, la formation et l'accès à l'emploi pour construire un avenir durable pour les jeunes concernés.
Doté d'un budget de 1,9 milliard de FCFA, ce programme ambitionne de renforcer l'accès et la qualité des services socio-éducatifs destinés aux enfants pris en charge par les structures de protection judiciaire.
L'une des principales composantes du projet est consacrée à la réinsertion sociale et professionnelle des jeunes à travers des stages pratiques en entreprise, organisés à l'issue d'une formation professionnelle dispensée dans les centres de sauvegarde.
Une bourse de 80 000 FCFA pendant le stage
Selon Aïssé Gassama, directrice générale de la protection sociale au ministère de la Justice, les bénéficiaires reçoivent une bourse mensuelle de 80 000 FCFA durant leur période de stage.
Ce soutien financier leur permet de suivre leur formation dans de meilleures conditions tout en acquérant une première expérience professionnelle susceptible de faciliter leur insertion durable sur le marché du travail.
Des premiers résultats jugés encourageants
La responsable s'est exprimée mercredi à Thiès, à l'occasion d'une visite auprès d'une jeune bénéficiaire actuellement en stage dans un hôtel de la capitale du Rail.
Elle s'est félicitée des premiers résultats enregistrés, soulignant que les entreprises partenaires apprécient le sérieux, l'assiduité et le comportement des jeunes accueillis dans le cadre du programme.
Faciliter le retour à la vie active
Aïssé Gassama a rappelé que les jeunes admis dans les centres de sauvegarde sont placés sur décision judiciaire et bénéficient d'un accompagnement psychosocial ainsi que d'une formation professionnelle.
Toutefois, leur retour dans la société constitue souvent l'étape la plus délicate de leur parcours.
« Le principal défi reste la réinsertion », a-t-elle déclaré, estimant que cette phase pilote apporte une réponse concrète en créant des passerelles entre les centres de sauvegarde et le monde du travail.
Un appel aux entreprises et aux administrations
La directrice générale a lancé un appel aux administrations publiques ainsi qu'aux entreprises privées afin qu'elles s'engagent davantage dans l'accueil de ces jeunes.
Selon elle, offrir une première expérience professionnelle constitue un levier essentiel pour favoriser leur autonomie, renforcer leur inclusion sociale et prévenir les risques de récidive.
À travers cette initiative, les autorités sénégalaises entendent faire de la réinsertion professionnelle un pilier de leur politique de justice des mineurs, en misant sur l'accompagnement, la formation et l'accès à l'emploi pour construire un avenir durable pour les jeunes concernés.

Accueil

