Au lendemain de l'annulation par le sous-préfet de Fissel de sa journée de vente de cartes de membre à Ndiaganiao, le Bureau politique national (BPN) de Pastef-Les Patriotes a publié une déclaration officielle. Loin de toute escalade verbale, la formation dirigée par Ousmane Sonko a choisi une posture de retenue, tout en contestant fermement la décision administrative.
Une prise d'acte sans confrontation directe
Contre toute attente d'une riposte frontale sur le terrain, le parti a fait le choix de la voie institutionnelle. Le BPN déclare ainsi prendre acte officiellement de l'arrêté d'interdiction pris par l'autorité administrative. Le parti invite par ailleurs l'ensemble de ses militants et sympathisants à ne pas céder aux « provocations répétées » d'une opposition et d'une mouvance adverse qu'il qualifie de « fébriles ».
Une contestation ferme du motif sécuritaire invoqué
Pastef rejette néanmoins fermement les arguments mis en avant par l'autorité territoriale pour justifier cette annulation. Le Bureau politique balaie ainsi les motifs de troubles à l'ordre public et de manque d'effectifs des forces de sécurité avancés par le sous-préfet. Le parti dénonce également ce qu'il qualifie de « revirement spectaculaire » de l'autorité administrative, accusant une partie de l'administration territoriale d'abandonner sa neutralité républicaine pour entraver les activités des formations politiques.
Une saisine annoncée du ministère de l'Intérieur
Fidèle à sa stratégie de communication, Pastef interpelle directement la tutelle et promet une bataille judiciaire sur ce dossier. Le BPN demande ainsi formellement au ministre de l'Intérieur d'intervenir pour mettre fin à ce qu'il qualifie de dérives partisanes au sein des autorités locales. Rappelant son engagement pour une conquête pacifique du pouvoir, le parti annonce qu'il utilisera l'ensemble des recours juridiques à sa disposition pour garantir l'exercice des libertés publiques dans le pays.
Une prise d'acte sans confrontation directe
Contre toute attente d'une riposte frontale sur le terrain, le parti a fait le choix de la voie institutionnelle. Le BPN déclare ainsi prendre acte officiellement de l'arrêté d'interdiction pris par l'autorité administrative. Le parti invite par ailleurs l'ensemble de ses militants et sympathisants à ne pas céder aux « provocations répétées » d'une opposition et d'une mouvance adverse qu'il qualifie de « fébriles ».
Une contestation ferme du motif sécuritaire invoqué
Pastef rejette néanmoins fermement les arguments mis en avant par l'autorité territoriale pour justifier cette annulation. Le Bureau politique balaie ainsi les motifs de troubles à l'ordre public et de manque d'effectifs des forces de sécurité avancés par le sous-préfet. Le parti dénonce également ce qu'il qualifie de « revirement spectaculaire » de l'autorité administrative, accusant une partie de l'administration territoriale d'abandonner sa neutralité républicaine pour entraver les activités des formations politiques.
Une saisine annoncée du ministère de l'Intérieur
Fidèle à sa stratégie de communication, Pastef interpelle directement la tutelle et promet une bataille judiciaire sur ce dossier. Le BPN demande ainsi formellement au ministre de l'Intérieur d'intervenir pour mettre fin à ce qu'il qualifie de dérives partisanes au sein des autorités locales. Rappelant son engagement pour une conquête pacifique du pouvoir, le parti annonce qu'il utilisera l'ensemble des recours juridiques à sa disposition pour garantir l'exercice des libertés publiques dans le pays.

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