Une lettre de 1988 gravée à jamais dans les mémoires
Le moment le plus intense de son allocution a reposé sur l'évocation d'un souvenir d'enfance datant d'une année de fortes convulsions politiques :
Une correspondance de prison : En 1988, alors âgée de 15 ans, Syndiély Wade reçoit une lettre de son père, incarcéré à la suite des violents événements post-électoraux qui avaient secoué le Sénégal.
Un héritage spirituel : Bien que ce précieux document physique ait été égaré avec le temps, son contenu est resté gravé de manière indélébile dans son esprit. Le patriarche y explicitait le sens profond de son combat politique.
Le peuple comme famille : Dans ces lignes écrites depuis sa cellule, Abdoulaye Wade lui confiait sa conviction intime de considérer chaque citoyen sénégalais au même titre que ses propres enfants. Un texte fondateur qui a permis à sa fille de comprendre les sacrifices constants consentis par son père au fil de sa vie.
Des remerciements au peuple et un hommage à la maturité démocratique
Syndiély Wade a profité de cette tribune solennelle pour exprimer sa profonde gratitude envers le peuple sénégalais pour sa fidélité et son soutien indéfectible, tant durant les décennies d'opposition de son père que pendant ses douze années de magistère à la tête de l'État.
Elle a également salué avec force le geste républicain du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qui a choisi de placer cette célébration nationale sous son haut patronage. Pour elle, cette attention constitue un symbole fort de respect institutionnel et de maturité démocratique.
En guise de conclusion, elle a exhorté la jeunesse et les nouvelles générations à s’approprier l’héritage et les valeurs de l'ancien président, en rappelant sa maxime légendaire : « Travailler, encore travailler, toujours travailler ».
Le moment le plus intense de son allocution a reposé sur l'évocation d'un souvenir d'enfance datant d'une année de fortes convulsions politiques :
Une correspondance de prison : En 1988, alors âgée de 15 ans, Syndiély Wade reçoit une lettre de son père, incarcéré à la suite des violents événements post-électoraux qui avaient secoué le Sénégal.
Un héritage spirituel : Bien que ce précieux document physique ait été égaré avec le temps, son contenu est resté gravé de manière indélébile dans son esprit. Le patriarche y explicitait le sens profond de son combat politique.
Le peuple comme famille : Dans ces lignes écrites depuis sa cellule, Abdoulaye Wade lui confiait sa conviction intime de considérer chaque citoyen sénégalais au même titre que ses propres enfants. Un texte fondateur qui a permis à sa fille de comprendre les sacrifices constants consentis par son père au fil de sa vie.
Des remerciements au peuple et un hommage à la maturité démocratique
Syndiély Wade a profité de cette tribune solennelle pour exprimer sa profonde gratitude envers le peuple sénégalais pour sa fidélité et son soutien indéfectible, tant durant les décennies d'opposition de son père que pendant ses douze années de magistère à la tête de l'État.
Elle a également salué avec force le geste républicain du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qui a choisi de placer cette célébration nationale sous son haut patronage. Pour elle, cette attention constitue un symbole fort de respect institutionnel et de maturité démocratique.
En guise de conclusion, elle a exhorté la jeunesse et les nouvelles générations à s’approprier l’héritage et les valeurs de l'ancien président, en rappelant sa maxime légendaire : « Travailler, encore travailler, toujours travailler ».


