Dans l'histoire centenaire de la compétition, l'art du coup franc reste un exploit rare et prestigieux. Marquer un coup franc direct lors d'une phase finale de Coupe du Monde exige une combinaison parfaite de technique, de puissance et de précision. Alors que des centaines de génies du ballon rond ont foulé les pelouses du tournoi, seuls trois joueurs ont réussi l'exploit d'inscrire plus d'un coup franc direct dans l'histoire de la compétition.
Retour sur ces trois tireurs d'élite qui partagent la tête de ce classement historique avec deux réalisations chacun.
🇧🇷 Rivellino (Brésil) – 1970 et 1974 (2 buts)
Membre incontournable de la légendaire Seleção de 1970, souvent considérée comme la plus grande équipe de l'histoire du football, le gaucher brésilien a marqué les esprits au Mexique :
La "Patada Atómica" : C'est lors du Mondial 1970, face à la Tchécoslovaquie, qu'il a déclenché un coup franc d'une puissance telle que les supporters mexicains l'ont immédiatement surnommé l'« Atomic Kick ».
La régularité : Il récidivera quatre ans plus tard, lors de l'édition 1974 en Allemagne, pour porter son total à deux unités.
🇫🇷 Bernard Genghini (France) – 1982 (2 buts)
Moins médiatisé que certains de ses contemporains de l'entrejeu tricolore, le milieu de terrain français a pourtant inscrit son nom en lettres d'or dans les registres de la FIFA lors du Mondial 1982 en Espagne :
Un doublé en un seul tournoi : Bernard Genghini a fait parler la précision de son pied gauche à deux reprises lors de la même édition, trouvant la faille contre le Koweït puis face à l'Autriche.
La génération dorée : Ses exploits ont guidé les Bleus jusqu'en demi-finale, avant qu'il ne fasse partie de l'équipe sacrée championne d'Europe en 1984.
🏴 David Beckham (Angleterre) – 1998 et 2006 (2 buts)
Véritable icône de la culture pop et maître incontesté des trajectoires incurvées, l'ancien milieu de terrain de Manchester United et du Real Madrid a étalé sa science des coups de pied arrêtés sur deux décennies :
Le joyau de Lens (1998) : Sa première réalisation intervient en France lors de la phase de poules contre la Colombie, une frappe enroulée magistrale qui enverra les Trois Lions en huitièmes de finale.
La délivrance face à l'Équateur (2006) : Huit ans plus tard, en Allemagne, le capitaine anglais qualifie son pays pour les quarts de finale en inscrivant le seul but du match d'un coup franc chirurgical en huitième de finale.
Retour sur ces trois tireurs d'élite qui partagent la tête de ce classement historique avec deux réalisations chacun.
🇧🇷 Rivellino (Brésil) – 1970 et 1974 (2 buts)
Membre incontournable de la légendaire Seleção de 1970, souvent considérée comme la plus grande équipe de l'histoire du football, le gaucher brésilien a marqué les esprits au Mexique :
La "Patada Atómica" : C'est lors du Mondial 1970, face à la Tchécoslovaquie, qu'il a déclenché un coup franc d'une puissance telle que les supporters mexicains l'ont immédiatement surnommé l'« Atomic Kick ».
La régularité : Il récidivera quatre ans plus tard, lors de l'édition 1974 en Allemagne, pour porter son total à deux unités.
🇫🇷 Bernard Genghini (France) – 1982 (2 buts)
Moins médiatisé que certains de ses contemporains de l'entrejeu tricolore, le milieu de terrain français a pourtant inscrit son nom en lettres d'or dans les registres de la FIFA lors du Mondial 1982 en Espagne :
Un doublé en un seul tournoi : Bernard Genghini a fait parler la précision de son pied gauche à deux reprises lors de la même édition, trouvant la faille contre le Koweït puis face à l'Autriche.
La génération dorée : Ses exploits ont guidé les Bleus jusqu'en demi-finale, avant qu'il ne fasse partie de l'équipe sacrée championne d'Europe en 1984.
🏴 David Beckham (Angleterre) – 1998 et 2006 (2 buts)
Véritable icône de la culture pop et maître incontesté des trajectoires incurvées, l'ancien milieu de terrain de Manchester United et du Real Madrid a étalé sa science des coups de pied arrêtés sur deux décennies :
Le joyau de Lens (1998) : Sa première réalisation intervient en France lors de la phase de poules contre la Colombie, une frappe enroulée magistrale qui enverra les Trois Lions en huitièmes de finale.
La délivrance face à l'Équateur (2006) : Huit ans plus tard, en Allemagne, le capitaine anglais qualifie son pays pour les quarts de finale en inscrivant le seul but du match d'un coup franc chirurgical en huitième de finale.


