À Nantes, plusieurs milliers de personnes ont défilé sur l’île de Nantes avant de se heurter aux forces de l’ordre qui barraient l’accès au pont sur la Loire. Canon à eau et gaz lacrymogènes ont été employés. Le cortège a finalement franchi le fleuve par un autre pont et pénétré dans le périmètre interdit du centre-ville, où les échauffourées se sont poursuivies. Trois manifestants ont été vus blessés. Des dégradations et des pillages ont été signalés dans un commerce, avec six interpellations.
À Rennes, 11 500 personnes ont défilé dans le calme selon la préfecture. Mais, comme à Nantes, des manifestants ont cherché l’affrontement pour entrer dans le périmètre interdit, malgré des canons à eau et des blindés Centaure. Plusieurs stations de métro et l’accès à la gare ont été fermés temporairement.
À Lyon, une dizaine de milliers de personnes ont défilé, mais un rassemblement d’environ un millier de personnes place Jean-Macé a été dispersé à coups de gaz lacrymogènes. La préfecture explique que la manifestation n’avait pas été autorisée car son parcours aboutissait dans le secteur interdit, et dit avoir craint des dégradations en raison d’individus masqués. Des étudiants dénonçaient des zones « inaccessibles » pour manifester.
À Toulouse, une personne a été grièvement blessée à la main en fin de manifestation, dans le quartier des Arènes, lors de heurts. Un secouriste volontaire évoque l’arrachement de plusieurs doigts, lié à l’explosion d’un engin. La préfecture indique que les circonstances ne sont pas connues et qu’une enquête sera menée sous l’autorité de la justice. Le défilé avait rassemblé 26 500 personnes selon la préfecture, 80 000 selon la CGT.
À Marseille, des CRS ont été vus en train de frapper un manifestant au sol, et quelques échauffourées ont aussi été signalées à Nice, où la manifestation était interdite.
À Rennes, 11 500 personnes ont défilé dans le calme selon la préfecture. Mais, comme à Nantes, des manifestants ont cherché l’affrontement pour entrer dans le périmètre interdit, malgré des canons à eau et des blindés Centaure. Plusieurs stations de métro et l’accès à la gare ont été fermés temporairement.
À Lyon, une dizaine de milliers de personnes ont défilé, mais un rassemblement d’environ un millier de personnes place Jean-Macé a été dispersé à coups de gaz lacrymogènes. La préfecture explique que la manifestation n’avait pas été autorisée car son parcours aboutissait dans le secteur interdit, et dit avoir craint des dégradations en raison d’individus masqués. Des étudiants dénonçaient des zones « inaccessibles » pour manifester.
À Toulouse, une personne a été grièvement blessée à la main en fin de manifestation, dans le quartier des Arènes, lors de heurts. Un secouriste volontaire évoque l’arrachement de plusieurs doigts, lié à l’explosion d’un engin. La préfecture indique que les circonstances ne sont pas connues et qu’une enquête sera menée sous l’autorité de la justice. Le défilé avait rassemblé 26 500 personnes selon la préfecture, 80 000 selon la CGT.
À Marseille, des CRS ont été vus en train de frapper un manifestant au sol, et quelques échauffourées ont aussi été signalées à Nice, où la manifestation était interdite.
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