Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle, a déclaré porte d’Italie qu’il était « temps de céder » pour Emmanuel Macron, car « après, il ne lui restera plus que la porte de sortie ». Il a demandé à l’exécutif d’arrêter ses provocations, après le changement tardif du parcours autorisé, et salué une « réplique de masse magnifique de discipline collective ».
Selon lui, ce qui « pend au nez » du pouvoir est « la grève générale » à partir du 5 novembre, à l’appel de Sophie Binet. Le chef de l’État doit choisir entre céder tout de suite ou le faire dans des conditions beaucoup plus hasardeuses, a-t-il averti.
Les gilets jaunes ont confirmé une nouvelle mobilisation le 31 octobre pour « la défense des libertés publiques », avec rassemblements et sit-in devant l’Assemblée nationale et les mairies. Ils dénoncent « le mépris, le refus d’écouter, le mensonge et la répression » et une « dérive autoritaire » du gouvernement, qui a interdit de nombreux cortèges.
Du côté du pouvoir, le ministre de l’Intérieur a insisté sur la fermeté. À des policiers à Vincennes, Laurent Nuñez a demandé d’être « absolument intraitables » et très réactifs face aux groupes susceptibles de piller, d’attaquer des institutions ou des forces de l’ordre.
Les prochaines semaines s’annoncent tendues : entre la poursuite des revendications sociales, le débat sur le droit de manifester et la perspective d’une grève générale, le gouvernement doit trouver une réponse politique, pas seulement sécuritaire.
Selon lui, ce qui « pend au nez » du pouvoir est « la grève générale » à partir du 5 novembre, à l’appel de Sophie Binet. Le chef de l’État doit choisir entre céder tout de suite ou le faire dans des conditions beaucoup plus hasardeuses, a-t-il averti.
Les gilets jaunes ont confirmé une nouvelle mobilisation le 31 octobre pour « la défense des libertés publiques », avec rassemblements et sit-in devant l’Assemblée nationale et les mairies. Ils dénoncent « le mépris, le refus d’écouter, le mensonge et la répression » et une « dérive autoritaire » du gouvernement, qui a interdit de nombreux cortèges.
Du côté du pouvoir, le ministre de l’Intérieur a insisté sur la fermeté. À des policiers à Vincennes, Laurent Nuñez a demandé d’être « absolument intraitables » et très réactifs face aux groupes susceptibles de piller, d’attaquer des institutions ou des forces de l’ordre.
Les prochaines semaines s’annoncent tendues : entre la poursuite des revendications sociales, le débat sur le droit de manifester et la perspective d’une grève générale, le gouvernement doit trouver une réponse politique, pas seulement sécuritaire.
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