Vers un contrôle élargi aux institutions et à la Primature
Au cœur des tensions figure la volonté du chef de l'État d'instaurer un suivi rigoureux des fonds publics. Le président Bassirou Diomaye Faye exige en effet que le mécanisme de contrôle des crédits spéciaux s'applique non seulement au pouvoir exécutif, mais s'étende également aux fonds gérés par l'Assemblée nationale et la Primature.
Cependant, la majorité parlementaire issue de sa propre formation politique, le Pastef, s'oppose fermement à cette démarche. Les députés ont rejeté l'ensemble des amendements soumis par la présidence de la République pour encadrer ces allocations budgétaires.
Le ministre de la Justice dépêché devant la commission
Signe de la sensibilité du dossier et des blocages en cours au niveau de l'hémicycle, c'est le ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, qui a été envoyé pour défendre la position du gouvernement lors des réunions de commission à l'Assemblée nationale, en lieu et place du ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba.
Ce bras de fer inédit entre la présidence et la majorité parlementaire met en lumière des divergences de vision profondes au sein du pouvoir sur les questions de transparence budgétaire, de gouvernance et d'équilibre des institutions.
Au cœur des tensions figure la volonté du chef de l'État d'instaurer un suivi rigoureux des fonds publics. Le président Bassirou Diomaye Faye exige en effet que le mécanisme de contrôle des crédits spéciaux s'applique non seulement au pouvoir exécutif, mais s'étende également aux fonds gérés par l'Assemblée nationale et la Primature.
Cependant, la majorité parlementaire issue de sa propre formation politique, le Pastef, s'oppose fermement à cette démarche. Les députés ont rejeté l'ensemble des amendements soumis par la présidence de la République pour encadrer ces allocations budgétaires.
Le ministre de la Justice dépêché devant la commission
Signe de la sensibilité du dossier et des blocages en cours au niveau de l'hémicycle, c'est le ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, qui a été envoyé pour défendre la position du gouvernement lors des réunions de commission à l'Assemblée nationale, en lieu et place du ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba.
Ce bras de fer inédit entre la présidence et la majorité parlementaire met en lumière des divergences de vision profondes au sein du pouvoir sur les questions de transparence budgétaire, de gouvernance et d'équilibre des institutions.

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