Les faits : Une maladresse évidente à la relance
L'action litigieuse s'est produite alors que le bloc d'Arsenal subissait la pression parisienne. Après un corner repoussé par l'arrière-garde londonienne, Bukayo Saka s'est replié pour prêter main-forte à sa défense. En voulant dégager le cuir le plus loin possible, l'international anglais s'est emmêlé les pinceaux. Dans son élan et sa tentative de dégagement, le ballon a heurté son bras gauche avant qu'il ne puisse le frapper du pied. Si le contact physique est indiscutable et visible pour l'ensemble des acteurs sur la pelouse, le corps arbitral a immédiatement jugé l'action licite.
Ce que dit la Loi 12 de l'IFAB pour justifier l'absence de pénalty
Pour comprendre le choix de Daniel Siebert, il faut se plonger dans la douzième loi du jeu édictée par l'International Football Association Board (IFAB), l'organisme qui régit les règles du football international :
Pas d'infraction systématique : Le règlement stipule explicitement que « tout contact entre le ballon et le bras ou la main d’un joueur ne constitue pas nécessairement une infraction ».
Un geste non délibéré : Les images démontrent que le geste de l'attaquant anglais n'a aucun caractère intentionnel.
Une conséquence justifiable de la maladresse : Bien que le contact élargisse de fait la surface corporelle du joueur pour bloquer la trajectoire, l'IFAB précise que cette augmentation artificielle de la surface du corps reste une conséquence « justifiable » du mouvement de Saka, provoquée uniquement par sa propre maladresse technique.
Un précédent similaire pour le PSG face au Bayern Munich
Cette situation de jeu n'est pas une nouveauté pour l'équipe de Luis Enrique cette saison. Elle rappelle de manière frappante un fait de jeu survenu lors de la demi-finale de Ligue des Champions à Munich. À l'époque, le jeune milieu de terrain parisien João Neves avait lui aussi touché le ballon de la main dans sa surface de réparation dans des circonstances similaires. L'arbitre de la rencontre n'avait pas non plus accordé de pénalty à l'adversaire, appliquant la même tolérance réglementaire face à un geste involontaire lié à un raté technique.
L'action litigieuse s'est produite alors que le bloc d'Arsenal subissait la pression parisienne. Après un corner repoussé par l'arrière-garde londonienne, Bukayo Saka s'est replié pour prêter main-forte à sa défense. En voulant dégager le cuir le plus loin possible, l'international anglais s'est emmêlé les pinceaux. Dans son élan et sa tentative de dégagement, le ballon a heurté son bras gauche avant qu'il ne puisse le frapper du pied. Si le contact physique est indiscutable et visible pour l'ensemble des acteurs sur la pelouse, le corps arbitral a immédiatement jugé l'action licite.
Ce que dit la Loi 12 de l'IFAB pour justifier l'absence de pénalty
Pour comprendre le choix de Daniel Siebert, il faut se plonger dans la douzième loi du jeu édictée par l'International Football Association Board (IFAB), l'organisme qui régit les règles du football international :
Pas d'infraction systématique : Le règlement stipule explicitement que « tout contact entre le ballon et le bras ou la main d’un joueur ne constitue pas nécessairement une infraction ».
Un geste non délibéré : Les images démontrent que le geste de l'attaquant anglais n'a aucun caractère intentionnel.
Une conséquence justifiable de la maladresse : Bien que le contact élargisse de fait la surface corporelle du joueur pour bloquer la trajectoire, l'IFAB précise que cette augmentation artificielle de la surface du corps reste une conséquence « justifiable » du mouvement de Saka, provoquée uniquement par sa propre maladresse technique.
Un précédent similaire pour le PSG face au Bayern Munich
Cette situation de jeu n'est pas une nouveauté pour l'équipe de Luis Enrique cette saison. Elle rappelle de manière frappante un fait de jeu survenu lors de la demi-finale de Ligue des Champions à Munich. À l'époque, le jeune milieu de terrain parisien João Neves avait lui aussi touché le ballon de la main dans sa surface de réparation dans des circonstances similaires. L'arbitre de la rencontre n'avait pas non plus accordé de pénalty à l'adversaire, appliquant la même tolérance réglementaire face à un geste involontaire lié à un raté technique.


