Un bilan social jugé « réel et mesurable »
Devant les partenaires sociaux réunis, le chef de l'État a dressé un bilan positif des avancées enregistrées en l'espace d'une année dans la mise en œuvre du Pacte national de stabilité sociale. Parmi les acquis notables : l'adoption en Conseil des ministres des projets de Code du Travail et de Code de la Sécurité sociale, la généralisation de l'indemnité représentative de logement dans la Fonction publique, ainsi que la revalorisation des salaires des travailleurs des professions agricoles et des gens de maison.
Le gouvernement a également procédé à des recrutements significatifs dans les secteurs de l'éducation, de la santé et de l'enseignement supérieur, tout en engageant une extension progressive de la protection sociale aux travailleurs de l'économie informelle, secteur qui concentre une large partie de l'emploi au Sénégal.
La trêve sociale, pierre angulaire du dialogue
Le Président Faye a rappelé avec solennité que le respect de la trêve sociale, librement consentie pour trois ans, demeure la condition d'un climat social durablement apaisé. Il s'est également félicité de l'accord signé le 16 avril 2026 dans le secteur de l'éducation et de la formation, fruit d'une négociation conduite avec diligence par le gouvernement.
Six priorités fixées pour 2026
Fixant le cap pour l'année à venir, le chef de l'État a instruit le gouvernement de concentrer son action autour de six axes stratégiques :
- Finaliser les réformes structurantes
- Renforcer la protection sociale
- Améliorer le pouvoir d'achat
- Promouvoir l'emploi et l'employabilité
- Consolider le dialogue social
- Renforcer les capacités de l'Administration du Travail
Un appel à la responsabilité collective
En clôture de son intervention, le Président Faye a réaffirmé l'engagement de l'État à honorer ses obligations et appelé l'ensemble des partenaires sociaux à la responsabilité, afin de préserver le climat de confiance, qu'il a qualifié de « condition première du progrès économique et social ».
Le chef de l'État a conclu sur une formule forte : « La transformation profonde du Sénégal ne se fera ni sans un dialogue social sincère et constructif, ni sans un travail décent et productif pour tous, ni sans une justice sociale effective. »
Devant les partenaires sociaux réunis, le chef de l'État a dressé un bilan positif des avancées enregistrées en l'espace d'une année dans la mise en œuvre du Pacte national de stabilité sociale. Parmi les acquis notables : l'adoption en Conseil des ministres des projets de Code du Travail et de Code de la Sécurité sociale, la généralisation de l'indemnité représentative de logement dans la Fonction publique, ainsi que la revalorisation des salaires des travailleurs des professions agricoles et des gens de maison.
Le gouvernement a également procédé à des recrutements significatifs dans les secteurs de l'éducation, de la santé et de l'enseignement supérieur, tout en engageant une extension progressive de la protection sociale aux travailleurs de l'économie informelle, secteur qui concentre une large partie de l'emploi au Sénégal.
La trêve sociale, pierre angulaire du dialogue
Le Président Faye a rappelé avec solennité que le respect de la trêve sociale, librement consentie pour trois ans, demeure la condition d'un climat social durablement apaisé. Il s'est également félicité de l'accord signé le 16 avril 2026 dans le secteur de l'éducation et de la formation, fruit d'une négociation conduite avec diligence par le gouvernement.
Six priorités fixées pour 2026
Fixant le cap pour l'année à venir, le chef de l'État a instruit le gouvernement de concentrer son action autour de six axes stratégiques :
- Finaliser les réformes structurantes
- Renforcer la protection sociale
- Améliorer le pouvoir d'achat
- Promouvoir l'emploi et l'employabilité
- Consolider le dialogue social
- Renforcer les capacités de l'Administration du Travail
Un appel à la responsabilité collective
En clôture de son intervention, le Président Faye a réaffirmé l'engagement de l'État à honorer ses obligations et appelé l'ensemble des partenaires sociaux à la responsabilité, afin de préserver le climat de confiance, qu'il a qualifié de « condition première du progrès économique et social ».
Le chef de l'État a conclu sur une formule forte : « La transformation profonde du Sénégal ne se fera ni sans un dialogue social sincère et constructif, ni sans un travail décent et productif pour tous, ni sans une justice sociale effective. »

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