Le président s’est dit frustré que la vitesse du système reste plafonnée à environ 160 km/h (100 miles à l’heure), selon le journal. Le service fonctionnait plus normalement jeudi, peu après l’échange, d’après des responsables américains et ukrainiens, mais pas à pleine capacité. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, avait indiqué plus tôt dans la journée que la vitesse n’avait pas été rétablie. Il a dit espérer s’entretenir avec le secrétaire d’État, Marco Rubio, dans les prochains jours.
Interrogé jeudi, Donald Trump a refusé de dire s’il avait appelé Elon Musk, évoquant une situation « très intéressante » et une relation « très bonne » avec lui. Il avait affirmé plus tôt cette semaine ne pas savoir qui était responsable du ralentissement.
Les récits divergent sur l’origine de cette décision. Le Wall Street Journal avait rapporté mardi que Musk l’avait prise après en avoir parlé à Trump. Selon Reuters, qui cite deux responsables américains et un responsable occidental, la consigne venait de la Maison Blanche. Un haut responsable a répondu que le président n’avait jamais fait une telle demande. Elon Musk a affirmé que les limites étaient fixées par l’armée américaine et le président. Marco Rubio a dit mercredi que l’administration ne pouvait pas diriger une entreprise privée et que personne n’avait demandé de ralentissement.
Le vice-président, JD Vance, a estimé que Musk dirige une entreprise privée et qu’il est compréhensible qu’il ne veuille pas se retrouver au milieu d’une guerre sans instruction du gouvernement. Selon lui, le dossier porte sur la politique américaine envers l’Ukraine et la Russie, pas sur Musk. Plusieurs élus républicains, dont les représentants Brian Fitzpatrick et Mike Turner et le sénateur Kevin Cramer, réclament une enquête du Congrès. Le sénateur John Cornyn doute que Musk ait agi sans au moins l’accord tacite de la Maison Blanche.
L’Ukraine utilise Starlink pour les communications sur le front et ses opérations de drones, et les restrictions ont gêné ses missions de drones d’attaque et de défense aérienne, selon Reuters. Selon Forbes, le ralentissement est intervenu après que Donald Trump a critiqué Volodymyr Zelensky pour avoir ordonné des frappes contre des installations pétrolières russes, alors que les prix des carburants augmentent aux États-Unis.
Interrogé jeudi, Donald Trump a refusé de dire s’il avait appelé Elon Musk, évoquant une situation « très intéressante » et une relation « très bonne » avec lui. Il avait affirmé plus tôt cette semaine ne pas savoir qui était responsable du ralentissement.
Les récits divergent sur l’origine de cette décision. Le Wall Street Journal avait rapporté mardi que Musk l’avait prise après en avoir parlé à Trump. Selon Reuters, qui cite deux responsables américains et un responsable occidental, la consigne venait de la Maison Blanche. Un haut responsable a répondu que le président n’avait jamais fait une telle demande. Elon Musk a affirmé que les limites étaient fixées par l’armée américaine et le président. Marco Rubio a dit mercredi que l’administration ne pouvait pas diriger une entreprise privée et que personne n’avait demandé de ralentissement.
Le vice-président, JD Vance, a estimé que Musk dirige une entreprise privée et qu’il est compréhensible qu’il ne veuille pas se retrouver au milieu d’une guerre sans instruction du gouvernement. Selon lui, le dossier porte sur la politique américaine envers l’Ukraine et la Russie, pas sur Musk. Plusieurs élus républicains, dont les représentants Brian Fitzpatrick et Mike Turner et le sénateur Kevin Cramer, réclament une enquête du Congrès. Le sénateur John Cornyn doute que Musk ait agi sans au moins l’accord tacite de la Maison Blanche.
L’Ukraine utilise Starlink pour les communications sur le front et ses opérations de drones, et les restrictions ont gêné ses missions de drones d’attaque et de défense aérienne, selon Reuters. Selon Forbes, le ralentissement est intervenu après que Donald Trump a critiqué Volodymyr Zelensky pour avoir ordonné des frappes contre des installations pétrolières russes, alors que les prix des carburants augmentent aux États-Unis.
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