L'annonce a été portée par le ministre Secrétaire général du Gouvernement, Ahmadou Alhaminou Lo, rendant compte des conclusions de la rencontre stratégique tenue à Dakar. Qualifié d'effort financier « significatif » par l'exécutif, ce montant requiert la structuration et le déploiement rapide de mécanismes bancaires et institutionnels robustes pour assurer la fluidité de la collecte des récoltes sur toute l'étendue du territoire national.
Lutter contre les retards de paiement et sécuriser la chaîne logistique
Pour éviter les dysfonctionnements observés lors des exercices précédents, des directives fermes ont été adressées aux départements ministériels sectoriels ainsi qu'aux dirigeants des entreprises publiques impliquées dans la chaîne de valeur agricole. La feuille de route gouvernementale fixe trois priorités opérationnelles :
Garantir la continuité des liquidités : éviter toute rupture dans les flux financiers dédiés aux achats bord-champ ;
Optimiser la chaîne logistique : renforcer les capacités de stockage et de conservation des céréales et oléagineux pour prévenir les pertes post-récolte ;
Sécuriser les règlements : mettre fin aux retards récurrents de paiement impactant les revenus des producteurs et la trésorerie des opérateurs privés stockeurs (OPS).
Transformation locale et synergie public-privé
Au-delà de la collecte brute, le gouvernement a réaffirmé sa volonté de promouvoir la transformation industrielle des produits agricoles locaux. Ce levier est perçu comme une condition essentielle pour générer de la valeur ajoutée sur le territoire, réduire les importations alimentaires et consolider la souveraineté alimentaire de la nation.
La réussir de cette campagne reposera sur une concertation permanente entre l'Administration publique, les banques partenaires, le secteur privé et les organisations paysannes. La rencontre de Dakar a réuni un large éventail d'acteurs clés, incluant les délégués des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture régionales, les associations de consommateurs ainsi que les fédérations de producteurs.
Lutter contre les retards de paiement et sécuriser la chaîne logistique
Pour éviter les dysfonctionnements observés lors des exercices précédents, des directives fermes ont été adressées aux départements ministériels sectoriels ainsi qu'aux dirigeants des entreprises publiques impliquées dans la chaîne de valeur agricole. La feuille de route gouvernementale fixe trois priorités opérationnelles :
Garantir la continuité des liquidités : éviter toute rupture dans les flux financiers dédiés aux achats bord-champ ;
Optimiser la chaîne logistique : renforcer les capacités de stockage et de conservation des céréales et oléagineux pour prévenir les pertes post-récolte ;
Sécuriser les règlements : mettre fin aux retards récurrents de paiement impactant les revenus des producteurs et la trésorerie des opérateurs privés stockeurs (OPS).
Transformation locale et synergie public-privé
Au-delà de la collecte brute, le gouvernement a réaffirmé sa volonté de promouvoir la transformation industrielle des produits agricoles locaux. Ce levier est perçu comme une condition essentielle pour générer de la valeur ajoutée sur le territoire, réduire les importations alimentaires et consolider la souveraineté alimentaire de la nation.
La réussir de cette campagne reposera sur une concertation permanente entre l'Administration publique, les banques partenaires, le secteur privé et les organisations paysannes. La rencontre de Dakar a réuni un large éventail d'acteurs clés, incluant les délégués des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture régionales, les associations de consommateurs ainsi que les fédérations de producteurs.
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