Une coalition d'États saisit le Tribunal pour le commerce international
La contestation s'organise au sommet de l'appareil judiciaire américain. Emmenés par des États poids lourds comme la Californie, l'État de New York ou encore Hawaï, 25 États ont annoncé avoir officiellement saisi le Tribunal fédéral pour le commerce international (Court of International Trade - CIT).
Cette offensive judiciaire vise directement la nouvelle salve de barrières douanières décidée par la Maison Blanche, perçue par les plaignants comme une mesure dommageable pour l'économie des États et le pouvoir d'achat des ménages.
Des surtaxes de 10 % à 12,5 % appliquées depuis fin juillet
Les nouvelles surtaxes contestées sont entrées en vigueur le 24 juillet 2026. Elles imposent des tarifs douaniers supplémentaires allant de 10 % à 12,5 % sur les marchandises importées.
Pour justifier cette décision protectionniste, le gouvernement américain s'appuie sur une enquête fédérale accusant plus d'une soixantaine de pays ainsi que l'Union européenne (UE) de ne pas en faire assez pour éradiquer le travail forcé dans leurs chaînes d'approvisionnement et de production.
Une justification contestée par la coalition démocrate, qui dénonce une décision arbitraire et demande la suspension immédiate de ces droits de douane.
La contestation s'organise au sommet de l'appareil judiciaire américain. Emmenés par des États poids lourds comme la Californie, l'État de New York ou encore Hawaï, 25 États ont annoncé avoir officiellement saisi le Tribunal fédéral pour le commerce international (Court of International Trade - CIT).
Cette offensive judiciaire vise directement la nouvelle salve de barrières douanières décidée par la Maison Blanche, perçue par les plaignants comme une mesure dommageable pour l'économie des États et le pouvoir d'achat des ménages.
Des surtaxes de 10 % à 12,5 % appliquées depuis fin juillet
Les nouvelles surtaxes contestées sont entrées en vigueur le 24 juillet 2026. Elles imposent des tarifs douaniers supplémentaires allant de 10 % à 12,5 % sur les marchandises importées.
Pour justifier cette décision protectionniste, le gouvernement américain s'appuie sur une enquête fédérale accusant plus d'une soixantaine de pays ainsi que l'Union européenne (UE) de ne pas en faire assez pour éradiquer le travail forcé dans leurs chaînes d'approvisionnement et de production.
Une justification contestée par la coalition démocrate, qui dénonce une décision arbitraire et demande la suspension immédiate de ces droits de douane.

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