L'énergie, socle du développement économique et social
Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, l’honorable Babacar Ndiaye, président de la Commission de l’Énergie et des Ressources minérales, a rappelé avec force les enjeux de cette rencontre. Selon lui, l’énergie constitue :
« Le socle de l’industrialisation, de la compétitivité économique et de l’amélioration des conditions de vie des populations. »
L'honorable Ndiaye a notamment insisté sur l’impact direct de l'accès à l'électricité sur des secteurs clés en milieu rural, tels que :
La transformation agricole,
L’entrepreneuriat des jeunes,
L’accès à l'éducation,
La modernisation des services de santé.
Le thème de cette session, « Exploiter les énergies renouvelables pour l’électrification rurale et le renforcement des économies rurales dans l’espace CEDEAO : le rôle du Parlement de la CEDEAO », met en lumière l'urgence d'agir. L'honorable Babacar Ndiaye a réaffirmé que la CEDEAO dispose d’atouts considérables pour bâtir un modèle énergétique résilient, capable de soutenir durablement le développement.
Un potentiel exceptionnel à transformer en résultats concrets
Le représentant du ministre de l’Énergie et du Pétrole a lancé un appel vibrant aux États membres pour transformer le potentiel naturel de la région en résultats concrets sur le terrain. De son côté, Mamadou Moustapha Seck, représentant du ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, a insisté sur la nécessité absolue de renforcer la coopération régionale pour surmonter les barrières énergétiques.
Le constat actuel reste difficile : le représentant du Président du Parlement de la CEDEAO a rappelé que les énergies renouvelables représentent encore moins de 20 % du mix énergétique ouest-africain, malgré les ressources solaires, éoliennes, hydroélectriques exceptionnelles de la zone.
Le modèle sénégalais en exemple
Pour illustrer les dynamiques possibles, la transition énergétique du Sénégal a été citée en exemple. Le pays affiche désormais une part d'énergies renouvelables qui avoisine les 30 % dans son mix national, une performance rendue possible grâce à des investissements massifs dans des infrastructures de grande envergure :
La centrale solaire de Bokhol,
La centrale solaire de Ten Merina,
Le projet Senergy.
En ouverture des travaux, l’honorable Guy Marius Sagna, président du Groupe des députés sénégalais au Parlement de la CEDEAO, a chaleureusement accueilli les délégations. Il a salué la pertinence de cette thématique, qu'il qualifie de hautement stratégique pour l’intégration régionale, le développement durable en Afrique de l'Ouest.
Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, l’honorable Babacar Ndiaye, président de la Commission de l’Énergie et des Ressources minérales, a rappelé avec force les enjeux de cette rencontre. Selon lui, l’énergie constitue :
« Le socle de l’industrialisation, de la compétitivité économique et de l’amélioration des conditions de vie des populations. »
L'honorable Ndiaye a notamment insisté sur l’impact direct de l'accès à l'électricité sur des secteurs clés en milieu rural, tels que :
La transformation agricole,
L’entrepreneuriat des jeunes,
L’accès à l'éducation,
La modernisation des services de santé.
Le thème de cette session, « Exploiter les énergies renouvelables pour l’électrification rurale et le renforcement des économies rurales dans l’espace CEDEAO : le rôle du Parlement de la CEDEAO », met en lumière l'urgence d'agir. L'honorable Babacar Ndiaye a réaffirmé que la CEDEAO dispose d’atouts considérables pour bâtir un modèle énergétique résilient, capable de soutenir durablement le développement.
Un potentiel exceptionnel à transformer en résultats concrets
Le représentant du ministre de l’Énergie et du Pétrole a lancé un appel vibrant aux États membres pour transformer le potentiel naturel de la région en résultats concrets sur le terrain. De son côté, Mamadou Moustapha Seck, représentant du ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, a insisté sur la nécessité absolue de renforcer la coopération régionale pour surmonter les barrières énergétiques.
Le constat actuel reste difficile : le représentant du Président du Parlement de la CEDEAO a rappelé que les énergies renouvelables représentent encore moins de 20 % du mix énergétique ouest-africain, malgré les ressources solaires, éoliennes, hydroélectriques exceptionnelles de la zone.
Le modèle sénégalais en exemple
Pour illustrer les dynamiques possibles, la transition énergétique du Sénégal a été citée en exemple. Le pays affiche désormais une part d'énergies renouvelables qui avoisine les 30 % dans son mix national, une performance rendue possible grâce à des investissements massifs dans des infrastructures de grande envergure :
La centrale solaire de Bokhol,
La centrale solaire de Ten Merina,
Le projet Senergy.
En ouverture des travaux, l’honorable Guy Marius Sagna, président du Groupe des députés sénégalais au Parlement de la CEDEAO, a chaleureusement accueilli les délégations. Il a salué la pertinence de cette thématique, qu'il qualifie de hautement stratégique pour l’intégration régionale, le développement durable en Afrique de l'Ouest.

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