Une traque et des interpellations dans l'enceinte de l'hôtel
L'alerte a été donnée grâce à l'exploitation d'un renseignement précis signalant l'arrivée d'une pirogue suspecte sur la plage des Almadies. Les éléments de la gendarmerie se sont immédiatement déployés en nombre sur les lieux.
À l'arrivée des forces de l'ordre, les migrants à bord ont tenté le tout pour le tout :
Pris au dépourvu, les candidats se sont dispersés en courant à l’intérieur de l’enceinte de l’hôtel pour essayer d’échapper aux mailles du filet. Grâce à la réactivité et à la promptitude des gendarmes, 93 personnes ont pu être arrêtées.
36 heures de navigation à vue depuis la Gambie
L’enquête ouverte par les enquêteurs a permis de retracer le parcours chaotique de l'embarcation, révélant les dangers du phénomène « Barça walla Barsakh » :
Le départ : La pirogue a quitté les côtes de la Gambie dans la nuit du 9 juin 2026, aux alentours de 23 heures.
La destination initiale : L’archipel des Canaries en Espagne.
L'erreur de trajectoire : Les quatre convoyeurs à bord ont navigué à vue pendant près de 36 heures avant de perdre totalement le cap et de dévier de leur itinéraire initial, finissant leur course sur la côte dakaroise.
Le profil des passagers et le coût du voyage
Les investigations révèlent un réseau multinational de trafic de migrants. Chaque candidat a déclaré avoir versé la somme de 500 000 FCFA pour tenter de rejoindre l'Europe. Parmi les 93 personnes interpellées, plusieurs nationalités de la sous-région se côtoient :
47 Maliens,
25 Gambiens,
14 Sénégalais,
5 Ivoiriens,
2 Guinéens.
Si une grande partie des passagers a été maîtrisée, les quatre convoyeurs ainsi que quelques clandestins ont réussi à prendre la fuite avant le bouclage de la zone par la gendarmerie. La pirogue artisanale, dont la valeur marchande est estimée à 7 000 000 FCFA, a été formellement saisie par les autorités.
L'alerte a été donnée grâce à l'exploitation d'un renseignement précis signalant l'arrivée d'une pirogue suspecte sur la plage des Almadies. Les éléments de la gendarmerie se sont immédiatement déployés en nombre sur les lieux.
À l'arrivée des forces de l'ordre, les migrants à bord ont tenté le tout pour le tout :
Pris au dépourvu, les candidats se sont dispersés en courant à l’intérieur de l’enceinte de l’hôtel pour essayer d’échapper aux mailles du filet. Grâce à la réactivité et à la promptitude des gendarmes, 93 personnes ont pu être arrêtées.
36 heures de navigation à vue depuis la Gambie
L’enquête ouverte par les enquêteurs a permis de retracer le parcours chaotique de l'embarcation, révélant les dangers du phénomène « Barça walla Barsakh » :
Le départ : La pirogue a quitté les côtes de la Gambie dans la nuit du 9 juin 2026, aux alentours de 23 heures.
La destination initiale : L’archipel des Canaries en Espagne.
L'erreur de trajectoire : Les quatre convoyeurs à bord ont navigué à vue pendant près de 36 heures avant de perdre totalement le cap et de dévier de leur itinéraire initial, finissant leur course sur la côte dakaroise.
Le profil des passagers et le coût du voyage
Les investigations révèlent un réseau multinational de trafic de migrants. Chaque candidat a déclaré avoir versé la somme de 500 000 FCFA pour tenter de rejoindre l'Europe. Parmi les 93 personnes interpellées, plusieurs nationalités de la sous-région se côtoient :
47 Maliens,
25 Gambiens,
14 Sénégalais,
5 Ivoiriens,
2 Guinéens.
Si une grande partie des passagers a été maîtrisée, les quatre convoyeurs ainsi que quelques clandestins ont réussi à prendre la fuite avant le bouclage de la zone par la gendarmerie. La pirogue artisanale, dont la valeur marchande est estimée à 7 000 000 FCFA, a été formellement saisie par les autorités.

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