Le rapport est sans appel : le contraste est « marqué » entre les ambitions affichées et la dégradation des indicateurs clés. Si des avancées sont notées, comme la promotion de l’éducation non formelle (daaras) et la création de la LYNAQE, les chiffres de l'accès à l'enseignement primaire inquiètent. Le taux de scolarisation à l’élémentaire a chuté, passant de 85,9 % en 2020 à seulement 82,2 % en 2024. Plus grave encore, 1,5 million d’enfants restent aujourd'hui hors du système éducatif.
Le spectre du chaos
L’année 2026 s’ouvre sous des auspices tendus. Le bras de fer entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants, marqué par des ponctions salariales et des grèves récurrentes, fait peser la menace d’une « année blanche » ou « invalide ». La COSYDEP rappelle avec gravité les traumatismes de 1988 et 1994, exhortant les deux parties à un « compromis autour d’un accord minimal » pour sauver l’année scolaire.
Vers une refondation systémique
Pour sortir de l'impasse, l’organisation préconise une approche globale et proactive. Elle appelle notamment à une mise à jour de la Loi d’orientation et à l’adoption d’un Code de l’enfant, afin de protéger les élèves contre les nouveaux fléaux tels que la cybercriminalité et l’extrémisme violent.
Le spectre du chaos
L’année 2026 s’ouvre sous des auspices tendus. Le bras de fer entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants, marqué par des ponctions salariales et des grèves récurrentes, fait peser la menace d’une « année blanche » ou « invalide ». La COSYDEP rappelle avec gravité les traumatismes de 1988 et 1994, exhortant les deux parties à un « compromis autour d’un accord minimal » pour sauver l’année scolaire.
Vers une refondation systémique
Pour sortir de l'impasse, l’organisation préconise une approche globale et proactive. Elle appelle notamment à une mise à jour de la Loi d’orientation et à l’adoption d’un Code de l’enfant, afin de protéger les élèves contre les nouveaux fléaux tels que la cybercriminalité et l’extrémisme violent.


