Une structure de la dette dominée par le long terme
Avec un total de 161 titres en circulation au 31 juillet 2026, la dette souveraine sénégalaise contractée par adjudication privilégie la visibilité et le financement à moyen et long termes :
Obligations assimilables du Trésor (Oat) : 3 859,36 milliards de F CFA, soit plus de 75 % du total national, dédiées aux investissements structurants.
Bons assimilables du Trésor (Bat) : 1 272,59 milliards de F CFA, orientés vers la gestion de la trésorerie à court terme.
Cette performance financière permet au Sénégal de se positionner parmi les économies majeures de l'Union, aux côtés du Burkina Faso (2 989,98 milliards de F CFA) et du Mali (2 606,93 milliards de F CFA).
Un trimestre stratégique et un coût de la dette en ajustement
Pour assurer l'exécution de ses dépenses publiques et honorer le remboursement de ses échéances, le Sénégal s'est fixé un objectif de mobilisation de 555 milliards de F CFA au cours du troisième trimestre 2026 (juillet-septembre). Cela représente environ 21,8 % de l'enveloppe globale régionale ciblée par l'ensemble des huit États membres de l'Umoa (évaluée à 2 546,53 milliards de F CFA).
Le calendrier des émissions trimestrielles s'articule ainsi :
Juillet : 170 milliards de F CFA levés.
Août : Un pic de 225 milliards de F CFA, jalonné par une séance record le 14 août (165 milliards de F CFA ciblés) et une seconde prévue le 28 août (60 milliards de F CFA).
Septembre : Une prévision de 160 milliards de F CFA répartie entre le 11 septembre (100 milliards de F CFA) et le 25 septembre (60 milliards de F CFA).
Parallèlement, l’analyse des titres en vie met en lumière une remontée progressive des taux de rendement. Face à un marché régional marqué par le resserrement des conditions monétaires et la concurrence bancaire, les coupons des émissions récentes s'échelonnent désormais entre 6,30 % et 6,75 % pour les maturités longues, témoignant de l'adaptation du Trésor public aux exigences des investisseurs institutionnels de l'Union.
Avec un total de 161 titres en circulation au 31 juillet 2026, la dette souveraine sénégalaise contractée par adjudication privilégie la visibilité et le financement à moyen et long termes :
Obligations assimilables du Trésor (Oat) : 3 859,36 milliards de F CFA, soit plus de 75 % du total national, dédiées aux investissements structurants.
Bons assimilables du Trésor (Bat) : 1 272,59 milliards de F CFA, orientés vers la gestion de la trésorerie à court terme.
Cette performance financière permet au Sénégal de se positionner parmi les économies majeures de l'Union, aux côtés du Burkina Faso (2 989,98 milliards de F CFA) et du Mali (2 606,93 milliards de F CFA).
Un trimestre stratégique et un coût de la dette en ajustement
Pour assurer l'exécution de ses dépenses publiques et honorer le remboursement de ses échéances, le Sénégal s'est fixé un objectif de mobilisation de 555 milliards de F CFA au cours du troisième trimestre 2026 (juillet-septembre). Cela représente environ 21,8 % de l'enveloppe globale régionale ciblée par l'ensemble des huit États membres de l'Umoa (évaluée à 2 546,53 milliards de F CFA).
Le calendrier des émissions trimestrielles s'articule ainsi :
Juillet : 170 milliards de F CFA levés.
Août : Un pic de 225 milliards de F CFA, jalonné par une séance record le 14 août (165 milliards de F CFA ciblés) et une seconde prévue le 28 août (60 milliards de F CFA).
Septembre : Une prévision de 160 milliards de F CFA répartie entre le 11 septembre (100 milliards de F CFA) et le 25 septembre (60 milliards de F CFA).
Parallèlement, l’analyse des titres en vie met en lumière une remontée progressive des taux de rendement. Face à un marché régional marqué par le resserrement des conditions monétaires et la concurrence bancaire, les coupons des émissions récentes s'échelonnent désormais entre 6,30 % et 6,75 % pour les maturités longues, témoignant de l'adaptation du Trésor public aux exigences des investisseurs institutionnels de l'Union.

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