Le Premier Vice-Premier Ministre Gaudencio Mohaba Messu plaide pour la restitution du patrimoine et le renforcement des liens avec la diaspora
Dans une déclaration marquante, le haut dirigeant équato-guinéen a indiqué que l'adoption de la résolution onusienne A/RES/80/250 constitue un jalon fondamental. Ce texte incarne la reconnaissance formelle par la communauté internationale du trafic des esclaves africains et de l'esclavage racialisé comme le crime le plus grave contre l'humanité. Selon lui, cette résolution représente une affirmation morale indispensable et une validation de la vérité historique trop longtemps occultée par les instances mondiales.
Une vision globale au-delà de la simple compensation matérielle
Exposant la doctrine officielle de la Guinée équatoriale, Gaudencio Mohaba Messu a précisé que la justice réparatrice doit impérativement dépasser le cadre de la simple compensation matérielle. Elle doit intégrer la définition claire des responsabilités, le soutien accru à l'éducation, la restitution sans condition du patrimoine culturel africain ainsi que la promotion de mécanismes de coopération internationale innovants.
Le Premier Vice-Premier Ministre a mis un accent particulier sur la nécessité d'approfondir les liens structurels entre l'Afrique et sa diaspora, qu'il a qualifiée de composante inséparable du continent. Pour la Guinée équatoriale, la justice réparatrice exige la création immédiate des conditions politiques et économiques permettant aux générations futures de prospérer dans la dignité.
Symbolisme fort et action collective africaine
La délégation a également profité de cette tribune pour souligner la haute portée symbolique de la commémoration de Juneteenth, organisée au château de Christiansborg à Osu, un site qui incarne physiquement le lien indéfectible entre la terre d'Afrique et sa diaspora déportée. Gaudencio Mohaba Messu s'est dit profondément convaincu que seule une action collective et unie des États africains permettra d'obtenir des progrès tangibles dans la réparation des préjudices passés et la construction d'un avenir mondial juste.
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Une vision globale au-delà de la simple compensation matérielle
Exposant la doctrine officielle de la Guinée équatoriale, Gaudencio Mohaba Messu a précisé que la justice réparatrice doit impérativement dépasser le cadre de la simple compensation matérielle. Elle doit intégrer la définition claire des responsabilités, le soutien accru à l'éducation, la restitution sans condition du patrimoine culturel africain ainsi que la promotion de mécanismes de coopération internationale innovants.
Le Premier Vice-Premier Ministre a mis un accent particulier sur la nécessité d'approfondir les liens structurels entre l'Afrique et sa diaspora, qu'il a qualifiée de composante inséparable du continent. Pour la Guinée équatoriale, la justice réparatrice exige la création immédiate des conditions politiques et économiques permettant aux générations futures de prospérer dans la dignité.
Symbolisme fort et action collective africaine
La délégation a également profité de cette tribune pour souligner la haute portée symbolique de la commémoration de Juneteenth, organisée au château de Christiansborg à Osu, un site qui incarne physiquement le lien indéfectible entre la terre d'Afrique et sa diaspora déportée. Gaudencio Mohaba Messu s'est dit profondément convaincu que seule une action collective et unie des États africains permettra d'obtenir des progrès tangibles dans la réparation des préjudices passés et la construction d'un avenir mondial juste.
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