L'exigence de résultats
Le Président de la République ne veut plus se contenter de simples promesses. Lors du dernier Conseil des ministres, il a instruit le ministre de la Fonction publique de soumettre, sous quatre semaines, le rapport général d'évaluation du Pacte signé le 1er mai 2025. Ce document est considéré comme la pierre angulaire de la "croissance inclusive" prônée par la nouvelle administration.
Pour le palais présidentiel, le dialogue social n'est plus une option, mais une "centralité" de l'action publique. Cette démarche vise à transformer la gestion des conflits sociaux, passant d'une logique de réaction à une culture de prévention systématique.
Vers un nouvel encadrement du droit de grève
L'une des annonces les plus marquantes de cette communication présidentielle concerne la régulation du front social. Le Chef de l'État a chargé son gouvernement de proposer un nouveau cadre de gouvernance pour :
- La gestion des doléances : Un suivi plus transparent et sectoriel.
- Le droit de grève : Un encadrement renforcé pour garantir la "continuité du service public" tout en respectant les libertés syndicales.
Chaque ministère devra désormais disposer de son propre comité de dialogue social pour étouffer les tensions à la source.
Le chantier urgent des retraites
Le Président a également pointé du doigt la fragilité du système de protection sociale. Il a ordonné au Premier ministre d'accélérer la modernisation des institutions de retraite et de sécurité sociale. L'objectif est ambitieux : adopter l'ensemble de l'arsenal législatif nécessaire avant la fin du mois d'avril 2026.
Cette réforme est présentée comme un levier de "justice sociale" indispensable pour préserver durablement les emplois et la dignité des travailleurs en fin de carrière.
Le Président de la République ne veut plus se contenter de simples promesses. Lors du dernier Conseil des ministres, il a instruit le ministre de la Fonction publique de soumettre, sous quatre semaines, le rapport général d'évaluation du Pacte signé le 1er mai 2025. Ce document est considéré comme la pierre angulaire de la "croissance inclusive" prônée par la nouvelle administration.
Pour le palais présidentiel, le dialogue social n'est plus une option, mais une "centralité" de l'action publique. Cette démarche vise à transformer la gestion des conflits sociaux, passant d'une logique de réaction à une culture de prévention systématique.
Vers un nouvel encadrement du droit de grève
L'une des annonces les plus marquantes de cette communication présidentielle concerne la régulation du front social. Le Chef de l'État a chargé son gouvernement de proposer un nouveau cadre de gouvernance pour :
- La gestion des doléances : Un suivi plus transparent et sectoriel.
- Le droit de grève : Un encadrement renforcé pour garantir la "continuité du service public" tout en respectant les libertés syndicales.
Chaque ministère devra désormais disposer de son propre comité de dialogue social pour étouffer les tensions à la source.
Le chantier urgent des retraites
Le Président a également pointé du doigt la fragilité du système de protection sociale. Il a ordonné au Premier ministre d'accélérer la modernisation des institutions de retraite et de sécurité sociale. L'objectif est ambitieux : adopter l'ensemble de l'arsenal législatif nécessaire avant la fin du mois d'avril 2026.
Cette réforme est présentée comme un levier de "justice sociale" indispensable pour préserver durablement les emplois et la dignité des travailleurs en fin de carrière.


