Un diagnostic sans complaisance sur les secteurs des transports, de l'énergie et des TIC
Réalisée en étroite collaboration avec la Commission Économique pour l’Afrique (CEA), cette étude s'attaque aux secteurs névralgiques du transport, de l’énergie et des technologies de l’information et de la communication (TIC). Après des travaux remarqués sur la valorisation des déchets et la mécanisation agricole, la BOAD livre ici une analyse approfondie qui met en lumière plusieurs défis structurels majeurs pour l'espace communautaire.
Les conclusions de l'étude mettent principalement en exergue :
Des disparités flagrantes : La persistance d’écarts d’accès significatifs entre les différents territoires et les groupes sociaux au sein de la région.
Un déficit de compétitivité : Un retard structurel avéré de la zone UEMOA par rapport à d’autres régions de référence sur le plan mondial.
Un levier de croissance : Le rôle absolument moteur et déterminant joué par les infrastructures dans les dynamiques globales de développement.
Un besoin de réforme : La nécessité impérieuse de concevoir des approches de financement et d'aménagement mieux ciblées, mieux coordonnées et plus inclusives.
Guider le dialogue territorial et les futurs investissements de la Banque
Au-delà du simple constat statistique, cette démarche scientifique s'inscrit en droite ligne avec l'ambition de la BOAD de renforcer le dialogue de haut niveau avec l’ensemble de ses parties prenantes. En partageant ces données de manière transparente, l'institution favorise une meilleure appropriation des résultats par les décideurs politiques, les acteurs économiques et les partenaires au développement.
Les conclusions et recommandations issues de ce rapport de la BOAD et de la CEA ont vocation à servir de boussole. Elles permettront d’orienter plus efficacement les politiques visant à réduire la fracture infrastructurelle dans l’UEMOA, tout en guidant de manière stratégique les futures interventions financières et les investissements prioritaires de la Banque dans les années à venir.
Réalisée en étroite collaboration avec la Commission Économique pour l’Afrique (CEA), cette étude s'attaque aux secteurs névralgiques du transport, de l’énergie et des technologies de l’information et de la communication (TIC). Après des travaux remarqués sur la valorisation des déchets et la mécanisation agricole, la BOAD livre ici une analyse approfondie qui met en lumière plusieurs défis structurels majeurs pour l'espace communautaire.
Les conclusions de l'étude mettent principalement en exergue :
Des disparités flagrantes : La persistance d’écarts d’accès significatifs entre les différents territoires et les groupes sociaux au sein de la région.
Un déficit de compétitivité : Un retard structurel avéré de la zone UEMOA par rapport à d’autres régions de référence sur le plan mondial.
Un levier de croissance : Le rôle absolument moteur et déterminant joué par les infrastructures dans les dynamiques globales de développement.
Un besoin de réforme : La nécessité impérieuse de concevoir des approches de financement et d'aménagement mieux ciblées, mieux coordonnées et plus inclusives.
Guider le dialogue territorial et les futurs investissements de la Banque
Au-delà du simple constat statistique, cette démarche scientifique s'inscrit en droite ligne avec l'ambition de la BOAD de renforcer le dialogue de haut niveau avec l’ensemble de ses parties prenantes. En partageant ces données de manière transparente, l'institution favorise une meilleure appropriation des résultats par les décideurs politiques, les acteurs économiques et les partenaires au développement.
Les conclusions et recommandations issues de ce rapport de la BOAD et de la CEA ont vocation à servir de boussole. Elles permettront d’orienter plus efficacement les politiques visant à réduire la fracture infrastructurelle dans l’UEMOA, tout en guidant de manière stratégique les futures interventions financières et les investissements prioritaires de la Banque dans les années à venir.



