« Moins qu’un bilan, c’est davantage de perspective qu’il faut privilégier », affirme-t-il, soulignant la singularité de cette troisième alternance politique. Selon lui, l’arrivée au pouvoir du chef de l’État s’inscrit dans une dynamique portée par plusieurs années de mobilisation, notamment au sein de la jeunesse.
Revenant sur l’histoire politique du Sénégal, Amadou Tidiane Wone met en avant une constante : la capacité du pays à surmonter les tensions tout en préservant l’essentiel. Cette « exception sénégalaise » repose, selon lui, sur des mécanismes de régulation et de rassemblement qui permettent de maintenir la stabilité institutionnelle.
Dans cette perspective, il insiste sur le rôle central de la parole présidentielle. Le chef de l’État, explique-t-il, doit à la fois rassurer, confirmer les choix du peuple et tracer une vision claire, notamment à travers des priorités telles que la formation des jeunes et la promotion de la discipline collective.
Malgré les efforts annoncés pour améliorer le pouvoir d’achat, les attentes sociales restent fortes, comme en témoignent les mouvements de grève observés dans certains secteurs. Une situation que Amadou Tidiane Wone relativise en la replaçant dans le cycle habituel des débuts de gouvernance. « Les deux premières années sont toujours des années de réglage », rappelle-t-il, en référence aux précédentes alternances, notamment sous Abdoulaye Wade.
Pour lui, le principal défi réside désormais dans la cohésion des équipes dirigeantes. Il appelle à renforcer la solidarité, l’écoute et l’entente à tous les niveaux de l’État, des territoires jusqu’au sommet de l’exécutif.
Enfin, Amadou Tidiane Wone plaide pour l’instauration d’une « mystique du travail » et d’une ambition collective, indispensables pour inscrire l’action publique dans la durée. Au-delà des urgences conjoncturelles, il invite à garder comme boussole « la permanence de la nation » et les aspirations des générations futures.
Revenant sur l’histoire politique du Sénégal, Amadou Tidiane Wone met en avant une constante : la capacité du pays à surmonter les tensions tout en préservant l’essentiel. Cette « exception sénégalaise » repose, selon lui, sur des mécanismes de régulation et de rassemblement qui permettent de maintenir la stabilité institutionnelle.
Dans cette perspective, il insiste sur le rôle central de la parole présidentielle. Le chef de l’État, explique-t-il, doit à la fois rassurer, confirmer les choix du peuple et tracer une vision claire, notamment à travers des priorités telles que la formation des jeunes et la promotion de la discipline collective.
Malgré les efforts annoncés pour améliorer le pouvoir d’achat, les attentes sociales restent fortes, comme en témoignent les mouvements de grève observés dans certains secteurs. Une situation que Amadou Tidiane Wone relativise en la replaçant dans le cycle habituel des débuts de gouvernance. « Les deux premières années sont toujours des années de réglage », rappelle-t-il, en référence aux précédentes alternances, notamment sous Abdoulaye Wade.
Pour lui, le principal défi réside désormais dans la cohésion des équipes dirigeantes. Il appelle à renforcer la solidarité, l’écoute et l’entente à tous les niveaux de l’État, des territoires jusqu’au sommet de l’exécutif.
Enfin, Amadou Tidiane Wone plaide pour l’instauration d’une « mystique du travail » et d’une ambition collective, indispensables pour inscrire l’action publique dans la durée. Au-delà des urgences conjoncturelles, il invite à garder comme boussole « la permanence de la nation » et les aspirations des générations futures.


