Félicitations à Ousmane Sonko et hommage républicain à El Malick Ndiaye
Bien qu'éloignée temporairement des travées de l'hémicycle pour des raisons de santé, la parlementaire maintient un suivi rigoureux de la vie publique sénégalaise. Elle a profité de ce moment de communion nationale pour exprimer son soutien total à la nouvelle architecture de la « Maison du Peuple » :
Installation d'Ousmane Sonko : Maimouna Bousso a adressé ses félicitations chaleureuses au nouveau président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, lui souhaitant un plein succès dans l'exercice de ses nouvelles charges constitutionnelles.
Reconnaissance à El Malick Ndiaye : Elle a également tenu à saluer avec respect la "hauteur républicaine" et la dignité manifestées par son prédécesseur, El Malick Ndiaye, durant la phase de transition institutionnelle, se disant convaincue que l'avenir lui réserverait d'éminentes responsabilités au service de la patrie.
Un appel pressant à la sérénité et à la défense du choix démocratique
Au-delà des civilités d’usage, le message de la députée comporte un volet politique fort axé sur la préservation des acquis. En élevant des prières pour le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, elle a insisté sur l’impératif de sagesse et de stabilité, martelant que le Sénégal ne saurait tolérer des divisions superflues ou une instabilité politique chronique.
Maimouna Bousso a fermement rappelé que la volonté populaire, souverainement exprimée par le peuple sénégalais lors du scrutin de mars 2024, doit demeurer le socle inviolable de toute action publique. Elle a ainsi exhorté les cadres de la majorité présidentielle et les dirigeants de PASTEF à mener leur mission avec sérénité et lucidité, lançant une mise en garde claire contre les manœuvres extérieures : « Il est de notre devoir collectif d’empêcher que des intérêts égoïstes, des prédateurs politiques ou des forces opportunistes ne détournent l’espérance née du choix démocratique des Sénégalais ». En guise de conclusion, elle a plaidé pour une gouvernance ancrée dans le dialogue social, la justice et la parfaite harmonie avec la majorité issue des urnes.
Bien qu'éloignée temporairement des travées de l'hémicycle pour des raisons de santé, la parlementaire maintient un suivi rigoureux de la vie publique sénégalaise. Elle a profité de ce moment de communion nationale pour exprimer son soutien total à la nouvelle architecture de la « Maison du Peuple » :
Installation d'Ousmane Sonko : Maimouna Bousso a adressé ses félicitations chaleureuses au nouveau président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, lui souhaitant un plein succès dans l'exercice de ses nouvelles charges constitutionnelles.
Reconnaissance à El Malick Ndiaye : Elle a également tenu à saluer avec respect la "hauteur républicaine" et la dignité manifestées par son prédécesseur, El Malick Ndiaye, durant la phase de transition institutionnelle, se disant convaincue que l'avenir lui réserverait d'éminentes responsabilités au service de la patrie.
Un appel pressant à la sérénité et à la défense du choix démocratique
Au-delà des civilités d’usage, le message de la députée comporte un volet politique fort axé sur la préservation des acquis. En élevant des prières pour le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, elle a insisté sur l’impératif de sagesse et de stabilité, martelant que le Sénégal ne saurait tolérer des divisions superflues ou une instabilité politique chronique.
Maimouna Bousso a fermement rappelé que la volonté populaire, souverainement exprimée par le peuple sénégalais lors du scrutin de mars 2024, doit demeurer le socle inviolable de toute action publique. Elle a ainsi exhorté les cadres de la majorité présidentielle et les dirigeants de PASTEF à mener leur mission avec sérénité et lucidité, lançant une mise en garde claire contre les manœuvres extérieures : « Il est de notre devoir collectif d’empêcher que des intérêts égoïstes, des prédateurs politiques ou des forces opportunistes ne détournent l’espérance née du choix démocratique des Sénégalais ». En guise de conclusion, elle a plaidé pour une gouvernance ancrée dans le dialogue social, la justice et la parfaite harmonie avec la majorité issue des urnes.


