Dans une publication, Guy Marius Sagna s’est félicité de l’adoption de cette réforme qu’il présente comme une avancée importante en matière de transparence et de bonne gouvernance au Sénégal.
Selon le député, les trois principales autorités concernées devront désormais déclarer leur patrimoine à leur entrée en fonction et à leur départ, avec une publication des déclarations.
Une mesure contre la corruption
Pour Guy Marius Sagna, cette obligation constitue un instrument susceptible de renforcer le contrôle citoyen sur la gestion des affaires publiques.
Il estime que la publication des patrimoines peut contribuer à réduire les risques de corruption, de détournement de deniers publics et d’enrichissement illicite.
Le parlementaire a également adressé ses félicitations à Amadou Ba, qu’il présente comme l’auteur de la proposition de loi, ainsi qu’au groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes, qu’il affirme être le seul groupe à avoir défendu la proposition et appelé à son adoption.
« D’autres avancées » à venir
Dans son message, Guy Marius Sagna considère toutefois cette adoption comme une étape et non comme l’aboutissement du processus de transformation institutionnelle.
Il appelle à poursuivre les réformes et annonce implicitement la nécessité d’autres changements dans le fonctionnement des institutions.
Le député réaffirme notamment sa conviction qu’une nouvelle Constitution constitue, selon lui, la véritable solution pour mener à bien les transformations souhaitées.
Cette prise de position intervient alors que la réforme de l’article 37 et la question de la déclaration de patrimoine occupent une place centrale dans les débats institutionnels actuels au Sénégal.
Selon le député, les trois principales autorités concernées devront désormais déclarer leur patrimoine à leur entrée en fonction et à leur départ, avec une publication des déclarations.
Une mesure contre la corruption
Pour Guy Marius Sagna, cette obligation constitue un instrument susceptible de renforcer le contrôle citoyen sur la gestion des affaires publiques.
Il estime que la publication des patrimoines peut contribuer à réduire les risques de corruption, de détournement de deniers publics et d’enrichissement illicite.
Le parlementaire a également adressé ses félicitations à Amadou Ba, qu’il présente comme l’auteur de la proposition de loi, ainsi qu’au groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes, qu’il affirme être le seul groupe à avoir défendu la proposition et appelé à son adoption.
« D’autres avancées » à venir
Dans son message, Guy Marius Sagna considère toutefois cette adoption comme une étape et non comme l’aboutissement du processus de transformation institutionnelle.
Il appelle à poursuivre les réformes et annonce implicitement la nécessité d’autres changements dans le fonctionnement des institutions.
Le député réaffirme notamment sa conviction qu’une nouvelle Constitution constitue, selon lui, la véritable solution pour mener à bien les transformations souhaitées.
Cette prise de position intervient alors que la réforme de l’article 37 et la question de la déclaration de patrimoine occupent une place centrale dans les débats institutionnels actuels au Sénégal.

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