La polémique autour de la déclaration de patrimoine du président de la République continue d’alimenter les débats à l’Assemblée nationale. Prenant position sur la question, la députée de Pastef Félicité Mbougar Sarr a salué la démarche de Bassirou Diomaye Faye et rejeté l’idée selon laquelle le chef de l’État aurait cherché à dissimuler une partie de son patrimoine.
« Bassirou Diomaye Faye n’a pas déposé un patrimoine flouté »
Pour la parlementaire, le président de la République a assumé publiquement sa situation patrimoniale.
« Bassirou Diomaye Faye n’a pas déposé un patrimoine flouté », a-t-elle martelé.
Selon elle, le chef de l’État a fait preuve de transparence « sans tricherie, sans cache-cache ». Une démarche qu’elle considère comme conforme aux exigences de responsabilité qui doivent accompagner l’exercice des plus hautes fonctions de l’État.
« Pourquoi pas pour tout le monde ? »
Félicité Mbougar Sarr estime toutefois que la transparence ne saurait être limitée au président de la République.
Elle plaide pour que la même exigence concerne également les autres principales autorités institutionnelles, notamment le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre.
« Pourquoi pas pour tout le monde ? », s’interroge-t-elle.
Pour la députée, la déclaration de patrimoine doit avant tout être considérée comme un instrument de transparence, de responsabilité et de bonne gouvernance.
Cette position intervient alors qu’un amendement de l’Exécutif vise précisément à élargir les obligations de déclaration et de publicité du patrimoine aux principales autorités au sommet de l’État.
Les députés ont aussi leur part de responsabilité
La parlementaire s’est également exprimée sur les tensions persistantes entre l’Exécutif et le pouvoir législatif.
Elle estime qu’un éventuel recours au peuple par voie référendaire pourrait traduire les difficultés rencontrées dans le fonctionnement actuel des institutions.
Mais Félicité Mbougar Sarr refuse de faire porter toute la responsabilité sur l’Exécutif. Elle reconnaît également une part de responsabilité aux parlementaires.
« Nous avons à 90 % une part de responsabilité parce que nous devions représenter le peuple », a-t-elle déclaré.
Elle invite ainsi ses collègues à revenir à leur mission fondamentale : représenter les citoyens, porter leurs préoccupations et défendre leurs intérêts au sein de l’Assemblée nationale.
Hausse du carburant : une décision annoncée
La députée de Pastef a par ailleurs abordé la question de la hausse récente des prix des carburants.
Elle rappelle que cette mesure avait été annoncée au préalable par le gouvernement et considère donc qu’elle ne pouvait pas être présentée comme une décision totalement inattendue.
La hausse du prix du supercarburant et du gasoil intervient dans un contexte de forte pression sur les finances publiques et de progression des cours internationaux du pétrole.
Une ligne politique axée sur la responsabilité
À travers ses différentes prises de position, Félicité Mbougar Sarr défend une conception de la transparence qui, selon elle, doit être globale et non sélective.
Pour la députée, le président de la République doit pouvoir rendre compte de son patrimoine, mais cette obligation doit également concerner les autres dirigeants des institutions.
Elle appelle parallèlement les parlementaires à assumer pleinement leur mandat et à rester connectés aux préoccupations des citoyens.
Un discours qui intervient alors que les débats sur la transparence patrimoniale, les rapports entre l’Exécutif et l’Assemblée nationale et le pouvoir d’achat des ménages occupent une place croissante dans l’actualité politique sénégalaise.
« Bassirou Diomaye Faye n’a pas déposé un patrimoine flouté »
Pour la parlementaire, le président de la République a assumé publiquement sa situation patrimoniale.
« Bassirou Diomaye Faye n’a pas déposé un patrimoine flouté », a-t-elle martelé.
Selon elle, le chef de l’État a fait preuve de transparence « sans tricherie, sans cache-cache ». Une démarche qu’elle considère comme conforme aux exigences de responsabilité qui doivent accompagner l’exercice des plus hautes fonctions de l’État.
« Pourquoi pas pour tout le monde ? »
Félicité Mbougar Sarr estime toutefois que la transparence ne saurait être limitée au président de la République.
Elle plaide pour que la même exigence concerne également les autres principales autorités institutionnelles, notamment le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre.
« Pourquoi pas pour tout le monde ? », s’interroge-t-elle.
Pour la députée, la déclaration de patrimoine doit avant tout être considérée comme un instrument de transparence, de responsabilité et de bonne gouvernance.
Cette position intervient alors qu’un amendement de l’Exécutif vise précisément à élargir les obligations de déclaration et de publicité du patrimoine aux principales autorités au sommet de l’État.
Les députés ont aussi leur part de responsabilité
La parlementaire s’est également exprimée sur les tensions persistantes entre l’Exécutif et le pouvoir législatif.
Elle estime qu’un éventuel recours au peuple par voie référendaire pourrait traduire les difficultés rencontrées dans le fonctionnement actuel des institutions.
Mais Félicité Mbougar Sarr refuse de faire porter toute la responsabilité sur l’Exécutif. Elle reconnaît également une part de responsabilité aux parlementaires.
« Nous avons à 90 % une part de responsabilité parce que nous devions représenter le peuple », a-t-elle déclaré.
Elle invite ainsi ses collègues à revenir à leur mission fondamentale : représenter les citoyens, porter leurs préoccupations et défendre leurs intérêts au sein de l’Assemblée nationale.
Hausse du carburant : une décision annoncée
La députée de Pastef a par ailleurs abordé la question de la hausse récente des prix des carburants.
Elle rappelle que cette mesure avait été annoncée au préalable par le gouvernement et considère donc qu’elle ne pouvait pas être présentée comme une décision totalement inattendue.
La hausse du prix du supercarburant et du gasoil intervient dans un contexte de forte pression sur les finances publiques et de progression des cours internationaux du pétrole.
Une ligne politique axée sur la responsabilité
À travers ses différentes prises de position, Félicité Mbougar Sarr défend une conception de la transparence qui, selon elle, doit être globale et non sélective.
Pour la députée, le président de la République doit pouvoir rendre compte de son patrimoine, mais cette obligation doit également concerner les autres dirigeants des institutions.
Elle appelle parallèlement les parlementaires à assumer pleinement leur mandat et à rester connectés aux préoccupations des citoyens.
Un discours qui intervient alors que les débats sur la transparence patrimoniale, les rapports entre l’Exécutif et l’Assemblée nationale et le pouvoir d’achat des ménages occupent une place croissante dans l’actualité politique sénégalaise.

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