« Test réussi » pour la résilience européenne
À l'issue de plus de trois heures de discussions informelles, les pays membres ont exprimé à l'unanimité leur solidarité envers Madrid. Le commissaire européen chargé des Migrations, Magnus Brunner, a estimé que si la « résilience » de l'UE avait été mise à l'épreuve par la rapidité des événements et la désinformation, l'Europe avait « réussi ce test ».
Sécurité aux frontières : Magnus Brunner a souligné que la sécurité a été rapidement rétablie aux limites extérieures et qu'aucune entrée irrégulière dans l'espace Schengen n'a été pérennisée.
Avenir de Schengen : Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, ainsi que son homologue espagnol, Fernando Grande-Marlaska, ont affirmé que la zone de libre circulation n'avait jamais été compromise et constituait la solution plutôt que le problème.
Mesures d'urgence : Les Vingt-Sept sont convenus de renforcer la lutte contre le trafic de migrants, d'accélérer les procédures de retour, de renforcer la surveillance du renseignement et des réseaux sociaux, tout en s'appuyant sur les outils du récent pacte migratoire.
Des chiffres révisés et un bilan humain alourdi
Sur le terrain, les bilans officiels ont été fortement réévalués par les autorités espagnoles et locales ce mardi :
Flux migratoires : Le ministre espagnol de l'Intérieur a fait état d'un total de 72 000 personnes entrées de manière irrégulière durant la crise, précisant que 70 000 d'entre elles en seraient déjà sorties ou auraient été reconduites.
Bilan humain : La préfecture de Ceuta a annoncé que le nombre de victimes décédées en tentant de gagner l'enclave à la nage s'élève désormais à 75 morts côté espagnol (contre 11 recensés par les autorités marocaines).
Malgré des aveux feutrés sur des failles de communication au début de la crise, l'ensemble des Chancelleries européennes – y compris des pays prônant une ligne ferme comme le Danemark – a salué la réponse du gouvernement espagnol et sa coopération avec le Maroc.
À l'issue de plus de trois heures de discussions informelles, les pays membres ont exprimé à l'unanimité leur solidarité envers Madrid. Le commissaire européen chargé des Migrations, Magnus Brunner, a estimé que si la « résilience » de l'UE avait été mise à l'épreuve par la rapidité des événements et la désinformation, l'Europe avait « réussi ce test ».
Sécurité aux frontières : Magnus Brunner a souligné que la sécurité a été rapidement rétablie aux limites extérieures et qu'aucune entrée irrégulière dans l'espace Schengen n'a été pérennisée.
Avenir de Schengen : Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, ainsi que son homologue espagnol, Fernando Grande-Marlaska, ont affirmé que la zone de libre circulation n'avait jamais été compromise et constituait la solution plutôt que le problème.
Mesures d'urgence : Les Vingt-Sept sont convenus de renforcer la lutte contre le trafic de migrants, d'accélérer les procédures de retour, de renforcer la surveillance du renseignement et des réseaux sociaux, tout en s'appuyant sur les outils du récent pacte migratoire.
Des chiffres révisés et un bilan humain alourdi
Sur le terrain, les bilans officiels ont été fortement réévalués par les autorités espagnoles et locales ce mardi :
Flux migratoires : Le ministre espagnol de l'Intérieur a fait état d'un total de 72 000 personnes entrées de manière irrégulière durant la crise, précisant que 70 000 d'entre elles en seraient déjà sorties ou auraient été reconduites.
Bilan humain : La préfecture de Ceuta a annoncé que le nombre de victimes décédées en tentant de gagner l'enclave à la nage s'élève désormais à 75 morts côté espagnol (contre 11 recensés par les autorités marocaines).
Malgré des aveux feutrés sur des failles de communication au début de la crise, l'ensemble des Chancelleries européennes – y compris des pays prônant une ligne ferme comme le Danemark – a salué la réponse du gouvernement espagnol et sa coopération avec le Maroc.

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