Le soulagement aura été de courte durée pour la nouvelle direction du football en République démocratique du Congo. Près de deux mois après l’élection de Véron Mosengo-Omba à la présidence de la Fecofa, le processus électoral est officiellement rattrapé par la justice sportive internationale. Saisi par deux anciens candidats écartés de la course, le Tribunal arbitral du sport (TAS), basé à Lausanne, a jugé leurs recours recevables et fondés.
Véron Mosengo-Omba, figure bien connue des instances internationales pour avoir été un cadre de la Fifa puis le secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) de 2021 à mars 2026, avait remporté le scrutin du 20 mai avec une facilité déconcertante. Et pour cause : il s'était présenté comme l'unique candidat en lice le jour du vote à Kinshasa, après l'invalidation successive de ses principaux rivaux.
Une élection exclusive contestée devant la justice internationale
Cette situation de candidature unique avait immédiatement suscité une vague d'indignation et de contestations au sein de la grande famille du football congolais. Estimant avoir été injustement et irrégulièrement évincés du processus pour baliser le terrain à l'ancien dirigeant de la CAF, Patrice Mangenda et un autre prétendant à la présidence avaient refusé de s'avouer vaincus, choisissant de porter l'affaire devant la plus haute juridiction sportive.
La validation de leur démarche par le TAS vient jeter un sérieux doute sur la légitimité et la validité juridique de la gouvernance actuelle de la Fecofa. Elle ouvre la voie à un réexamen approfondi des conditions dans lesquelles les listes électorales ont été triées et validées par le comité électoral de l'époque.
Vers une annulation du scrutin ?
Cette décision du TAS pourrait plonger une nouvelle fois le football congolais dans une période de forte instabilité institutionnelle. Si la juridiction venait à invalider formellement les résultats du scrutin du 20 mai, la Fecofa se verrait contrainte d'organiser une nouvelle assemblée générale élective, cette fois-ci inclusive et ouverte aux candidats initialement rejetés.
Pour Véron Mosengo-Omba, qui avait entamé la restructuration de la fédération et l'application de son programme depuis la fin mai, ce verdict sonne comme un sérieux avertissement et pourrait paralyser les réformes attendues par les clubs et les supporters congolais.
Véron Mosengo-Omba, figure bien connue des instances internationales pour avoir été un cadre de la Fifa puis le secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) de 2021 à mars 2026, avait remporté le scrutin du 20 mai avec une facilité déconcertante. Et pour cause : il s'était présenté comme l'unique candidat en lice le jour du vote à Kinshasa, après l'invalidation successive de ses principaux rivaux.
Une élection exclusive contestée devant la justice internationale
Cette situation de candidature unique avait immédiatement suscité une vague d'indignation et de contestations au sein de la grande famille du football congolais. Estimant avoir été injustement et irrégulièrement évincés du processus pour baliser le terrain à l'ancien dirigeant de la CAF, Patrice Mangenda et un autre prétendant à la présidence avaient refusé de s'avouer vaincus, choisissant de porter l'affaire devant la plus haute juridiction sportive.
La validation de leur démarche par le TAS vient jeter un sérieux doute sur la légitimité et la validité juridique de la gouvernance actuelle de la Fecofa. Elle ouvre la voie à un réexamen approfondi des conditions dans lesquelles les listes électorales ont été triées et validées par le comité électoral de l'époque.
Vers une annulation du scrutin ?
Cette décision du TAS pourrait plonger une nouvelle fois le football congolais dans une période de forte instabilité institutionnelle. Si la juridiction venait à invalider formellement les résultats du scrutin du 20 mai, la Fecofa se verrait contrainte d'organiser une nouvelle assemblée générale élective, cette fois-ci inclusive et ouverte aux candidats initialement rejetés.
Pour Véron Mosengo-Omba, qui avait entamé la restructuration de la fédération et l'application de son programme depuis la fin mai, ce verdict sonne comme un sérieux avertissement et pourrait paralyser les réformes attendues par les clubs et les supporters congolais.

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