Un dernier choc pour l'honneur et pour l'histoire. Ce samedi soir à 23h, l’équipe de France affronte son voisin et rival historique, l’Angleterre, dans le cadre du match pour la troisième place de la Coupe du monde 2026. Si le sélectionneur des Three Lions, Thomas Tuchel, a publiquement affirmé que cette rencontre n’emballait pas vraiment ses troupes, Didier Deschamps a adopté une posture radicalement différente.
Au micro de la Fédération Française de Football (FFF), le technicien basque a exhorté son groupe à tout donner pour l’emporter. Ce match possède une saveur unique pour les Bleus, car il marquera officiellement les adieux de Didier Deschamps à son poste de sélectionneur, après un mandat historique. C'est la quatrième fois de son histoire que la sélection tricolore se retrouve à disputer ce rendez-vous de fin de tournoi.
1958 : le quadruplé de Just Fontaine et le record absolu en Suède
La toute première petite finale des Bleus remonte à 1958. Éliminée en demi-finale par le Brésil du jeune Pelé, futur champion du monde, la France retrouve l’Allemagne de l’Ouest pour la médaille de bronze. Ce match s'est transformé en un festival offensif totalement fou, gravant à jamais le nom de Just Fontaine dans la légende du football mondial.
L’attaquant tricolore a inscrit un quadruplé mémorable lors de la victoire des Bleus sur le score de 6 buts à 3. « La quatrième place n'intéressait personne. Les deux équipes voulaient absolument remporter ce match et se sont ruées à l'attaque », se souvenait celui que l'on surnommait « Justo » dans les colonnes du Monde en 2014. Grâce à cette performance, Fontaine avait porté son total à 13 buts sur un seul Mondial, un record historique qui tient toujours.
1982 : la déception face à la Pologne après le traumatisme de Séville
Vingt-quatre ans plus tard, en 1982 en Espagne, la France échoue de nouveau aux portes de la finale. Mais l'état d'esprit est totalement différent. Éliminés par l'Allemagne de l'Ouest lors de la légendaire et traumatisante demi-finale de Séville, les Bleus abordent la petite finale contre la Pologne vidés physiquement et mentalement.
Le sélectionneur Michel Hidalgo fait le choix de largement remanier son onze de départ pour offrir du temps de jeu aux remplaçants, communément appelés les « coiffeurs ». Malgré l’ouverture du score rapide de René Girard à la 13e minute, la Pologne renverse complètement la situation grâce à des buts d'Andrzej Szarmach (41e), Stefan Majewski (44e) et Janusz Kupcewicz (46e). La réduction de l'écart par Alain Couriol à la 73e minute ne suffira pas, et les Bleus s'inclinent 3 buts à 2, terminant au pied du podium.
1986 : la médaille de bronze obtenue face à la Belgique au Mexique
En 1986, l'histoire se répète. Sacrée championne d’Europe en 1984, l'équipe de France d'Henri Michel fait figure de grande favorite mais bute une nouvelle fois sur l'Allemagne de l'Ouest dans le dernier carré. Pour la petite finale, les coéquipiers de Michel Platini retrouvent leurs voisins belges dans un derby francophone très disputé.
Les Diables Rouges vendent chèrement leur peau, mais les Bleus finissent par faire la différence lors des prolongations, s'imposant sur le score de 4 buts à 2. Des réalisations de Jean-Marc Ferreri (27e), Jean-Pierre Papin (43e), Bernard Genghini (104e) et Manuel Amoros sur penalty (111e) permettent à la France de décrocher la médaille de bronze et de conclure leur aventure mexicaine sur une note positive.
C'est ce glorieux passé que les hommes de Didier Deschamps tenteront d'imiter ce samedi soir face à l'Angleterre pour offrir le plus beau des cadeaux de départ à leur entraîneur.
Au micro de la Fédération Française de Football (FFF), le technicien basque a exhorté son groupe à tout donner pour l’emporter. Ce match possède une saveur unique pour les Bleus, car il marquera officiellement les adieux de Didier Deschamps à son poste de sélectionneur, après un mandat historique. C'est la quatrième fois de son histoire que la sélection tricolore se retrouve à disputer ce rendez-vous de fin de tournoi.
1958 : le quadruplé de Just Fontaine et le record absolu en Suède
La toute première petite finale des Bleus remonte à 1958. Éliminée en demi-finale par le Brésil du jeune Pelé, futur champion du monde, la France retrouve l’Allemagne de l’Ouest pour la médaille de bronze. Ce match s'est transformé en un festival offensif totalement fou, gravant à jamais le nom de Just Fontaine dans la légende du football mondial.
L’attaquant tricolore a inscrit un quadruplé mémorable lors de la victoire des Bleus sur le score de 6 buts à 3. « La quatrième place n'intéressait personne. Les deux équipes voulaient absolument remporter ce match et se sont ruées à l'attaque », se souvenait celui que l'on surnommait « Justo » dans les colonnes du Monde en 2014. Grâce à cette performance, Fontaine avait porté son total à 13 buts sur un seul Mondial, un record historique qui tient toujours.
1982 : la déception face à la Pologne après le traumatisme de Séville
Vingt-quatre ans plus tard, en 1982 en Espagne, la France échoue de nouveau aux portes de la finale. Mais l'état d'esprit est totalement différent. Éliminés par l'Allemagne de l'Ouest lors de la légendaire et traumatisante demi-finale de Séville, les Bleus abordent la petite finale contre la Pologne vidés physiquement et mentalement.
Le sélectionneur Michel Hidalgo fait le choix de largement remanier son onze de départ pour offrir du temps de jeu aux remplaçants, communément appelés les « coiffeurs ». Malgré l’ouverture du score rapide de René Girard à la 13e minute, la Pologne renverse complètement la situation grâce à des buts d'Andrzej Szarmach (41e), Stefan Majewski (44e) et Janusz Kupcewicz (46e). La réduction de l'écart par Alain Couriol à la 73e minute ne suffira pas, et les Bleus s'inclinent 3 buts à 2, terminant au pied du podium.
1986 : la médaille de bronze obtenue face à la Belgique au Mexique
En 1986, l'histoire se répète. Sacrée championne d’Europe en 1984, l'équipe de France d'Henri Michel fait figure de grande favorite mais bute une nouvelle fois sur l'Allemagne de l'Ouest dans le dernier carré. Pour la petite finale, les coéquipiers de Michel Platini retrouvent leurs voisins belges dans un derby francophone très disputé.
Les Diables Rouges vendent chèrement leur peau, mais les Bleus finissent par faire la différence lors des prolongations, s'imposant sur le score de 4 buts à 2. Des réalisations de Jean-Marc Ferreri (27e), Jean-Pierre Papin (43e), Bernard Genghini (104e) et Manuel Amoros sur penalty (111e) permettent à la France de décrocher la médaille de bronze et de conclure leur aventure mexicaine sur une note positive.
C'est ce glorieux passé que les hommes de Didier Deschamps tenteront d'imiter ce samedi soir face à l'Angleterre pour offrir le plus beau des cadeaux de départ à leur entraîneur.

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