Un deuil qui ébranle l'institution
La communauté universitaire reste sous le choc du décès d'Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de Médecine, survenu lors des affrontements du 9 février. Le Conseil académique a tenu à présenter ses condoléances à la famille du défunt, marquant un moment de recueillement avant d'aborder les questions sécuritaires urgentes.
Sanctuariser l'espace pédagogique
La mesure phare de cette réunion est la suspension immédiate et à titre conservatoire de toutes les amicales d'étudiants. Cette décision, bien que délicate, vise à briser le cycle des tensions syndicales qui ont dégénéré en violences fatales.
Toutefois, le Conseil a tranché en faveur de la continuité pédagogique. Contrairement aux crises précédentes ayant mené à des fermetures prolongées, l'UCAD maintient ses activités d'enseignement et de recherche pour ne pas sacrifier l'avenir académique des milliers d'étudiants et stabiliser le calendrier universitaire.
Vers une réforme de la représentation estudiantine
Le Conseil ne se contente pas de mesures restrictives et amorce une réflexion de fond sur la vie sur le campus. Plusieurs dispositifs ont été annoncés :
Un comité ad hoc, chargé de repenser entièrement les modalités de représentation des étudiants, des cellules d'écoute psychologique, pour accompagner les étudiants et le personnel traumatisés par les récents événements, un engagement pour la vérité, afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances du drame.
Un équilibre fragile entre sécurité et liberté
En suspendant les amicales tout en maintenant les cours, les autorités universitaires tentent un pari complexe : isoler les éléments perturbateurs tout en préservant la mission de transmission du savoir. Ce tournant marque une volonté de l'administration de reprendre en main la gouvernance du "campus social" et de garantir, enfin, la sécurité des personnes et des biens.
La communauté universitaire reste sous le choc du décès d'Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de Médecine, survenu lors des affrontements du 9 février. Le Conseil académique a tenu à présenter ses condoléances à la famille du défunt, marquant un moment de recueillement avant d'aborder les questions sécuritaires urgentes.
Sanctuariser l'espace pédagogique
La mesure phare de cette réunion est la suspension immédiate et à titre conservatoire de toutes les amicales d'étudiants. Cette décision, bien que délicate, vise à briser le cycle des tensions syndicales qui ont dégénéré en violences fatales.
Toutefois, le Conseil a tranché en faveur de la continuité pédagogique. Contrairement aux crises précédentes ayant mené à des fermetures prolongées, l'UCAD maintient ses activités d'enseignement et de recherche pour ne pas sacrifier l'avenir académique des milliers d'étudiants et stabiliser le calendrier universitaire.
Vers une réforme de la représentation estudiantine
Le Conseil ne se contente pas de mesures restrictives et amorce une réflexion de fond sur la vie sur le campus. Plusieurs dispositifs ont été annoncés :
Un comité ad hoc, chargé de repenser entièrement les modalités de représentation des étudiants, des cellules d'écoute psychologique, pour accompagner les étudiants et le personnel traumatisés par les récents événements, un engagement pour la vérité, afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances du drame.
Un équilibre fragile entre sécurité et liberté
En suspendant les amicales tout en maintenant les cours, les autorités universitaires tentent un pari complexe : isoler les éléments perturbateurs tout en préservant la mission de transmission du savoir. Ce tournant marque une volonté de l'administration de reprendre en main la gouvernance du "campus social" et de garantir, enfin, la sécurité des personnes et des biens.


