L'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) est une nouvelle fois plongée dans une séquence d'instabilité majeure. Suite aux affrontements violents survenus sur le campus, le bilan judiciaire s'alourdit. Ce mercredi 11 février 2026, les auditions de la Sûreté Urbaine de Dakar ont tourné à plein régime pour traiter les dossiers de 109 étudiants interpellés. Initialement gardés à vue au commissariat du Point E, ces derniers ont été transférés vers les locaux de la Sûreté Urbaine pour des raisons de centralisation de l'enquête et de sécurité.
Dans ce contexte de tension extrême, l'Association des Jeunes Avocats du Sénégal (AJAS) joue un rôle de rempart pour le respect des droits fondamentaux. Fidèle à son engagement citoyen, l'association s'est mobilisée massivement pour offrir une assistance juridique gratuite aux prévenus. Dès le premier jour, une trentaine d'étudiants ont pu bénéficier de conseils juridiques lors de leurs premières déclarations, et cet accompagnement s'est poursuivi sans interruption jusqu'à la fin des auditions principales ce mercredi matin.
Les membres de l'AJAS, présents sur les lieux, ont réaffirmé leur posture strictement sociale et humanitaire. Ils soulignent que leur mission est avant tout de garantir que chaque étudiant puisse bénéficier des garanties légales prévues par le Code de procédure pénale, notamment le droit à un avocat dès l'interpellation. Cette présence vigilante permet d'apaiser une procédure souvent source de crispations entre les forces de l'ordre et le milieu universitaire, tout en veillant à l'intégrité physique et morale des jeunes auditionnés.
Toutefois, alors que les 109 auditions initiales touchent à leur fin — avec un seul dossier encore en cours de traitement en fin de matinée — l'inquiétude persiste. De nouvelles interpellations ont été signalées à l'AJAS au cours des dernières heures, laissant présager une extension de la procédure. Le nombre exact de ces nouveaux arrivants reste à préciser, mais il confirme la détermination des autorités à faire toute la lumière sur l'origine des incidents violents qui ont paralysé le temple du savoir.
Cette crise met en lumière la fragilité de l'espace universitaire face aux tensions sociales et politiques. Tandis que les enquêteurs compilent les dépositions pour déterminer les responsabilités individuelles, l'AJAS reste en alerte maximale. Le devenir de ces 109 étudiants — entre déferrement au parquet ou remise en liberté — sera scruté de près par l'ensemble de la communauté universitaire et des organisations de défense des droits de l'homme dans les prochaines heures.
Dans ce contexte de tension extrême, l'Association des Jeunes Avocats du Sénégal (AJAS) joue un rôle de rempart pour le respect des droits fondamentaux. Fidèle à son engagement citoyen, l'association s'est mobilisée massivement pour offrir une assistance juridique gratuite aux prévenus. Dès le premier jour, une trentaine d'étudiants ont pu bénéficier de conseils juridiques lors de leurs premières déclarations, et cet accompagnement s'est poursuivi sans interruption jusqu'à la fin des auditions principales ce mercredi matin.
Les membres de l'AJAS, présents sur les lieux, ont réaffirmé leur posture strictement sociale et humanitaire. Ils soulignent que leur mission est avant tout de garantir que chaque étudiant puisse bénéficier des garanties légales prévues par le Code de procédure pénale, notamment le droit à un avocat dès l'interpellation. Cette présence vigilante permet d'apaiser une procédure souvent source de crispations entre les forces de l'ordre et le milieu universitaire, tout en veillant à l'intégrité physique et morale des jeunes auditionnés.
Toutefois, alors que les 109 auditions initiales touchent à leur fin — avec un seul dossier encore en cours de traitement en fin de matinée — l'inquiétude persiste. De nouvelles interpellations ont été signalées à l'AJAS au cours des dernières heures, laissant présager une extension de la procédure. Le nombre exact de ces nouveaux arrivants reste à préciser, mais il confirme la détermination des autorités à faire toute la lumière sur l'origine des incidents violents qui ont paralysé le temple du savoir.
Cette crise met en lumière la fragilité de l'espace universitaire face aux tensions sociales et politiques. Tandis que les enquêteurs compilent les dépositions pour déterminer les responsabilités individuelles, l'AJAS reste en alerte maximale. Le devenir de ces 109 étudiants — entre déferrement au parquet ou remise en liberté — sera scruté de près par l'ensemble de la communauté universitaire et des organisations de défense des droits de l'homme dans les prochaines heures.


