Washington, 27 juin 2026 – Dans un contexte mondial marqué par l'incertitude et les chocs économiques répétés, la lutte contre la criminalité financière s'impose comme un impératif de premier ordre pour les institutions multilatérales. Le fonds thématique de développement des capacités pour la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC-FT) du Fonds Monétaire International (FMI) demeure la pierre angulaire de l'accompagnement des pays membres. Ce programme vise à sauvegarder l'intégrité financière, protéger la stabilité macroéconomique et consolider une croissance durable.
Lors de la réunion 2026 du comité de pilotage, présidée par l'Arabie Saoudite, les partenaires donateurs qui soutiennent le fonds LBC-FT ont mis en avant les résultats concrets enregistrés à travers un vaste portefeuille. Ce dernier comprend 12 initiatives nationales individuelles, 2 projets régionaux et 10 programmes thématiques. Les travaux récents ont notamment permis de soutenir l'adoption de législations exhaustives contre le blanchiment, d'améliorer les cadres de surveillance basés sur les risques et de renforcer les structures juridiques et réglementaires des États bénéficiaires.
L'Algérie retirée de la liste grise du GAFI grâce à l'appui technique
L'impact réel de ces réformes dépend structurellement de l'engagement des autorités nationales. Le FMI cite en exemple l'Algérie, dont les efforts soutenus et approfondis, appuyés par l'assistance technique du Fonds, ont récemment permis au pays d'être retiré de la liste grise du Groupe d'action financière (GAFI), qui répertorie les juridictions placées sous surveillance renforcée.
Alors que la phase actuelle du fonds LBC-FT approche de sa conclusion prévue pour 2027, les priorités se tournent vers la consolidation des acquis, l'extension de l'impact des réformes et la mise en œuvre du plan d'action du FMI suite à une évaluation indépendante. En parallèle, le FMI prépare activement le lancement d’une nouvelle initiative baptisée AMLAC, axée sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et la corruption. Ce nouveau mécanisme élargira le champ d'action pour intégrer les interconnexions étroites entre l'intégrité financière, la gouvernance publique et les risques liés à la corruption. Le FMI a exprimé sa gratitude envers ses pays partenaires donateurs, parmi lesquels le Canada, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Japon, la Corée, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Qatar, l'Arabie Saoudite, la Suisse et le Royaume-Uni.
Lors de la réunion 2026 du comité de pilotage, présidée par l'Arabie Saoudite, les partenaires donateurs qui soutiennent le fonds LBC-FT ont mis en avant les résultats concrets enregistrés à travers un vaste portefeuille. Ce dernier comprend 12 initiatives nationales individuelles, 2 projets régionaux et 10 programmes thématiques. Les travaux récents ont notamment permis de soutenir l'adoption de législations exhaustives contre le blanchiment, d'améliorer les cadres de surveillance basés sur les risques et de renforcer les structures juridiques et réglementaires des États bénéficiaires.
L'Algérie retirée de la liste grise du GAFI grâce à l'appui technique
L'impact réel de ces réformes dépend structurellement de l'engagement des autorités nationales. Le FMI cite en exemple l'Algérie, dont les efforts soutenus et approfondis, appuyés par l'assistance technique du Fonds, ont récemment permis au pays d'être retiré de la liste grise du Groupe d'action financière (GAFI), qui répertorie les juridictions placées sous surveillance renforcée.
Alors que la phase actuelle du fonds LBC-FT approche de sa conclusion prévue pour 2027, les priorités se tournent vers la consolidation des acquis, l'extension de l'impact des réformes et la mise en œuvre du plan d'action du FMI suite à une évaluation indépendante. En parallèle, le FMI prépare activement le lancement d’une nouvelle initiative baptisée AMLAC, axée sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et la corruption. Ce nouveau mécanisme élargira le champ d'action pour intégrer les interconnexions étroites entre l'intégrité financière, la gouvernance publique et les risques liés à la corruption. Le FMI a exprimé sa gratitude envers ses pays partenaires donateurs, parmi lesquels le Canada, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Japon, la Corée, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Qatar, l'Arabie Saoudite, la Suisse et le Royaume-Uni.

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