Alors que l’Argentine de Lionel Messi a montré la voie aux nations de la CONMEBOL en assumant son statut de championne en titre, le premier tour de la Coupe du Monde 2026 a livré des fortunes très diverses pour l'Amérique du Sud. Si la Colombie s'est affirmée comme un prétendant sérieux, le Brésil et l'Uruguay ont manqué de rythme, l’Équateur a payé son manque d'efficacité, et le Paraguay a totalement sombré en se faisant surclasser par la Team USA (4-1).
Le cauchemar tactique de l'Albirroja
Pourtant auteur d'une campagne de qualification solide, le Paraguay a vu ses espoirs voler en éclats en moins de dix minutes. Pris à la gorge par le pressing étouffant des hommes de Mauricio Pochettino, les Paraguayens ont concédé l'ouverture du score sur un but contre son camp malheureux de Damián Bobadilla. Un scénario catastrophe qui rappelle étrangement le Mondial 2006, où Carlos Gamarra avait également inscrit un CSC d’entrée face à l'Angleterre.
Le choix tactique d'aligner un duo d'attaque composé d'Antonio Sanabria et de Julio Enciso s'est avéré inefficace. Le bloc paraguayen, beaucoup trop étroit, a été incapable de servir ses attaquants ni de mettre à contribution ses maîtres à jouer Miguel Almirón et Diego Gómez.
La démonstration de force américaine
La faillite du Paraguay s'explique avant tout par la justesse tactique des États-Unis. Les latéraux Juan Cáceres et Junior Alonso ont vécu un calvaire face aux vagues incessantes de Christian Pulisic et Sergiño Dest. Pendant ce temps, les pistons Alex Freeman et Antonee Robinson, positionnés très haut sur le terrain, ont écarté les lignes sud-américaines, permettant à Folarin Balogun, Weston McKennie et Malik Tillman de s'engouffrer dans les espaces pour mener 3-0 dès la mi-temps.
La seconde période a offert un léger sursaut d'orgueil à l'Albirroja, bien aidée par la sortie préventive de Pulisic à la pause. À la 73ème minute, le milieu entrant Mauricio a réduit l'écart (3-1) sur une superbe passe décisive de Julio Enciso. Un simple lot de consolation puisque dans les arrêts de jeu, Giovanni Reyna a parachevé le festival américain, scellant définitivement ce cinglant revers (4-1) qui plonge le Paraguay dans le doute avant la suite de la compétition.
Le cauchemar tactique de l'Albirroja
Pourtant auteur d'une campagne de qualification solide, le Paraguay a vu ses espoirs voler en éclats en moins de dix minutes. Pris à la gorge par le pressing étouffant des hommes de Mauricio Pochettino, les Paraguayens ont concédé l'ouverture du score sur un but contre son camp malheureux de Damián Bobadilla. Un scénario catastrophe qui rappelle étrangement le Mondial 2006, où Carlos Gamarra avait également inscrit un CSC d’entrée face à l'Angleterre.
Le choix tactique d'aligner un duo d'attaque composé d'Antonio Sanabria et de Julio Enciso s'est avéré inefficace. Le bloc paraguayen, beaucoup trop étroit, a été incapable de servir ses attaquants ni de mettre à contribution ses maîtres à jouer Miguel Almirón et Diego Gómez.
La démonstration de force américaine
La faillite du Paraguay s'explique avant tout par la justesse tactique des États-Unis. Les latéraux Juan Cáceres et Junior Alonso ont vécu un calvaire face aux vagues incessantes de Christian Pulisic et Sergiño Dest. Pendant ce temps, les pistons Alex Freeman et Antonee Robinson, positionnés très haut sur le terrain, ont écarté les lignes sud-américaines, permettant à Folarin Balogun, Weston McKennie et Malik Tillman de s'engouffrer dans les espaces pour mener 3-0 dès la mi-temps.
La seconde période a offert un léger sursaut d'orgueil à l'Albirroja, bien aidée par la sortie préventive de Pulisic à la pause. À la 73ème minute, le milieu entrant Mauricio a réduit l'écart (3-1) sur une superbe passe décisive de Julio Enciso. Un simple lot de consolation puisque dans les arrêts de jeu, Giovanni Reyna a parachevé le festival américain, scellant définitivement ce cinglant revers (4-1) qui plonge le Paraguay dans le doute avant la suite de la compétition.

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