Capitaine et figure de proue du Maroc, pays hôte de la compétition, Achraf Hakimi revient de loin. Gravement blessé à la cheville début novembre avec le Paris Saint-Germain, le latéral droit a entamé la CAN diminué physiquement. Préservé lors des deux premiers matches de poule, puis progressivement relancé, il a disputé l’intégralité des rencontres à élimination directe face à la Tanzanie (1-0) et au Cameroun (2-0).
Encore en quête de rythme, Hakimi n’en demeure pas moins décisif. Proche du but sur coup franc en huitième de finale, il a surtout délivré une passe décisive cruciale à Brahim Diaz. Adulé par le public marocain, il aura un rôle clé en demi-finale face au Nigeria, où sa capacité à contenir l’attaque adverse sera déterminante.
Justement, côté nigérian, Victor Osimhen impressionne. Désormais joueur de Galatasaray, l’attaquant masqué a retrouvé toute sa lumière sur la scène continentale. En cinq matches, il totalise déjà quatre buts et deux passes décisives, incarnant la puissance offensive des Super Eagles, meilleure attaque du tournoi. Infatigable, agressif et efficace, Osimhen apparaît comme un homme en mission depuis la finale perdue de la CAN-2023.
Pour le Sénégal, Sadio Mané continue d’écrire l’histoire. À 33 ans, s’il a perdu en explosivité, l’ancien Ballon d’or africain conserve une influence majeure sur le jeu des Lions de la Teranga. Auteur d’un but et de trois passes décisives depuis le début du tournoi, il est devenu le meilleur passeur de l’histoire de la CAN. Leader respecté, Mané incarne toujours l’âme et l’expérience d’une sélection sénégalaise en quête d’un nouveau sacre.
Enfin, Mohamed Salah poursuit obstinément sa quête d’un premier titre continental avec l’Égypte. Pour sa cinquième CAN, l’ailier de Liverpool affiche une efficacité redoutable devant le but, avec déjà quatre réalisations. Malgré quelques critiques sur son repli défensif, le Pharaon assume son rôle de guide, protégeant ses jeunes coéquipiers de la pression immense qui entoure une sélection égyptienne en quête d’une huitième étoile.
À ce stade de la compétition, une certitude s’impose : les grandes stars africaines ont répondu aux attentes. Reste désormais à savoir laquelle d’entre elles parviendra à mener son pays jusqu’au trophée continental.
Encore en quête de rythme, Hakimi n’en demeure pas moins décisif. Proche du but sur coup franc en huitième de finale, il a surtout délivré une passe décisive cruciale à Brahim Diaz. Adulé par le public marocain, il aura un rôle clé en demi-finale face au Nigeria, où sa capacité à contenir l’attaque adverse sera déterminante.
Justement, côté nigérian, Victor Osimhen impressionne. Désormais joueur de Galatasaray, l’attaquant masqué a retrouvé toute sa lumière sur la scène continentale. En cinq matches, il totalise déjà quatre buts et deux passes décisives, incarnant la puissance offensive des Super Eagles, meilleure attaque du tournoi. Infatigable, agressif et efficace, Osimhen apparaît comme un homme en mission depuis la finale perdue de la CAN-2023.
Pour le Sénégal, Sadio Mané continue d’écrire l’histoire. À 33 ans, s’il a perdu en explosivité, l’ancien Ballon d’or africain conserve une influence majeure sur le jeu des Lions de la Teranga. Auteur d’un but et de trois passes décisives depuis le début du tournoi, il est devenu le meilleur passeur de l’histoire de la CAN. Leader respecté, Mané incarne toujours l’âme et l’expérience d’une sélection sénégalaise en quête d’un nouveau sacre.
Enfin, Mohamed Salah poursuit obstinément sa quête d’un premier titre continental avec l’Égypte. Pour sa cinquième CAN, l’ailier de Liverpool affiche une efficacité redoutable devant le but, avec déjà quatre réalisations. Malgré quelques critiques sur son repli défensif, le Pharaon assume son rôle de guide, protégeant ses jeunes coéquipiers de la pression immense qui entoure une sélection égyptienne en quête d’une huitième étoile.
À ce stade de la compétition, une certitude s’impose : les grandes stars africaines ont répondu aux attentes. Reste désormais à savoir laquelle d’entre elles parviendra à mener son pays jusqu’au trophée continental.

