Certaines affiches dépassent le simple cadre des points à prendre pour s’inscrire dans la durée comme de véritables classiques du football africain. Le choc entre le Sénégal et la République démocratique du Congo, programmé ce samedi à 15h00 au Stade de Tanger, en fait désormais partie. Dans le cadre de la deuxième journée du groupe D de la CAN 2025, Lions et Léopards se retrouvent pour une confrontation électrique.
Les deux sélections abordent ce rendez-vous avec une confiance maximale. Pour leur entrée en lice, les hommes de Sébastien Desabre ont assuré l’essentiel face au Bénin (1-0), grâce à une réalisation de leur maître à jouer Théo Bongonda, véritable chef d’orchestre du jeu congolais.
De leur côté, les Lions de la Teranga ont frappé fort. Impressionnants de maîtrise et de puissance offensive, ils ont dominé le Mozambique (3-0), portés par un doublé de Nicolas Jackson et un but de Chérif Ndiaye. Une victoire nette qui permet au Sénégal de prendre la tête du groupe à la faveur d’une meilleure différence de buts.
Le spectre de Kinshasa plane encore
Au-delà de l’enjeu sportif immédiat, ce duel est chargé de souvenirs récents. Lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, les deux équipes s’étaient livrées à un match épique au Stade des Martyrs de Kinshasa. Devant leur public, les Léopards menaient 2-0 après 40 minutes de jeu, avant de voir le Sénégal réaliser une remontée spectaculaire pour s’imposer 3-2. Une victoire décisive pour les Lions, synonyme de qualification directe, et un véritable traumatisme sportif pour la RDC, contrainte de passer par les barrages.
À Tanger, les Congolais auront donc à cœur de prendre leur revanche. Un sentiment que le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw a toutefois relativisé :
« C’est un match de championnat, ce n’est pas le même contexte que le dernier. Nous allons les étudier à nouveau et bien préparer la rencontre », a-t-il déclaré en conférence de presse.
Une rivalité à l’équilibre
Sur le plan historique en phase finale de Coupe d’Afrique des nations, l’équilibre est parfait. Une victoire de chaque côté : la RDC en 1968 (2-1), le Sénégal en 2002 (2-0). Depuis, les confrontations se sont multipliées en qualifications et en matchs amicaux, sans jamais se produire à ce niveau de compétition.
Samedi, c’est bien plus qu’un match de poule qui se jouera à Tanger. C’est une bataille pour la première place du groupe D, une affirmation de statut et, pour l’un des deux, un pas décisif vers les huitièmes de finale. Verdict à partir de 15h00.
Les deux sélections abordent ce rendez-vous avec une confiance maximale. Pour leur entrée en lice, les hommes de Sébastien Desabre ont assuré l’essentiel face au Bénin (1-0), grâce à une réalisation de leur maître à jouer Théo Bongonda, véritable chef d’orchestre du jeu congolais.
De leur côté, les Lions de la Teranga ont frappé fort. Impressionnants de maîtrise et de puissance offensive, ils ont dominé le Mozambique (3-0), portés par un doublé de Nicolas Jackson et un but de Chérif Ndiaye. Une victoire nette qui permet au Sénégal de prendre la tête du groupe à la faveur d’une meilleure différence de buts.
Le spectre de Kinshasa plane encore
Au-delà de l’enjeu sportif immédiat, ce duel est chargé de souvenirs récents. Lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, les deux équipes s’étaient livrées à un match épique au Stade des Martyrs de Kinshasa. Devant leur public, les Léopards menaient 2-0 après 40 minutes de jeu, avant de voir le Sénégal réaliser une remontée spectaculaire pour s’imposer 3-2. Une victoire décisive pour les Lions, synonyme de qualification directe, et un véritable traumatisme sportif pour la RDC, contrainte de passer par les barrages.
À Tanger, les Congolais auront donc à cœur de prendre leur revanche. Un sentiment que le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw a toutefois relativisé :
« C’est un match de championnat, ce n’est pas le même contexte que le dernier. Nous allons les étudier à nouveau et bien préparer la rencontre », a-t-il déclaré en conférence de presse.
Une rivalité à l’équilibre
Sur le plan historique en phase finale de Coupe d’Afrique des nations, l’équilibre est parfait. Une victoire de chaque côté : la RDC en 1968 (2-1), le Sénégal en 2002 (2-0). Depuis, les confrontations se sont multipliées en qualifications et en matchs amicaux, sans jamais se produire à ce niveau de compétition.
Samedi, c’est bien plus qu’un match de poule qui se jouera à Tanger. C’est une bataille pour la première place du groupe D, une affirmation de statut et, pour l’un des deux, un pas décisif vers les huitièmes de finale. Verdict à partir de 15h00.


