Selon le bilan officiel, 1 396 enfants, soit 73,05 % des personnes concernées, figurent parmi les personnes prises en charge. Parmi eux, 1 046 sont des enfants talibés, représentant 75 % des enfants retirés de la rue.
Ces chiffres mettent en évidence l'ampleur du phénomène de la mendicité infantile dans la capitale burkinabè, où près de trois personnes retirées sur quatre étaient des enfants, dont une large majorité de talibés.
À l'issue de l'opération, les personnes concernées ont été orientées vers les structures compétentes afin de bénéficier d'une prise en charge sociale adaptée.
La ministre de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, a réaffirmé l'engagement des autorités en faveur de la protection des personnes vulnérables.
« Aucun enfant ne devrait grandir dans la rue et aucune personne vulnérable ne devrait être abandonnée à la mendicité », a-t-elle déclaré.
Elle a également rappelé que la protection de l'enfance constitue une responsabilité collective impliquant l'État, les familles, les communautés religieuses et l'ensemble des citoyens.
Ces chiffres mettent en évidence l'ampleur du phénomène de la mendicité infantile dans la capitale burkinabè, où près de trois personnes retirées sur quatre étaient des enfants, dont une large majorité de talibés.
À l'issue de l'opération, les personnes concernées ont été orientées vers les structures compétentes afin de bénéficier d'une prise en charge sociale adaptée.
La ministre de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, a réaffirmé l'engagement des autorités en faveur de la protection des personnes vulnérables.
« Aucun enfant ne devrait grandir dans la rue et aucune personne vulnérable ne devrait être abandonnée à la mendicité », a-t-elle déclaré.
Elle a également rappelé que la protection de l'enfance constitue une responsabilité collective impliquant l'État, les familles, les communautés religieuses et l'ensemble des citoyens.

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