Placée sous le sceau de l’inclusion et de la concertation, la rencontre a réuni l’ensemble des parties prenantes du secteur : administrations publiques, universités, établissements privés d’enseignement supérieur, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile ainsi que des représentants des étudiants.
Selon M. Fary Seye, il ne s’agit pas d’un simple ajustement réglementaire, mais d’une réforme structurelle majeure.
« Il ne s’agit pas simplement de réviser un texte réglementaire, mais de repenser, de manière globale et concertée, une politique publique structurante, en l’alignant sur les priorités nationales de développement, la vision Sénégal 2050 et les standards de bonne gouvernance », a-t-il déclaré.
Le Secrétaire général du MESRI a souligné que cette réforme devra répondre à plusieurs impératifs essentiels. Elle devra d’abord garantir l’équité, en intégrant davantage les critères sociaux, tout en valorisant le mérite et la performance académique.
Elle devra également assurer la soutenabilité financière du système des bourses, afin d’en préserver la pérennité et d’éviter les tensions récurrentes liées au paiement des allocations. Enfin, la nouvelle politique de bourses devra contribuer à l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur, en favorisant la réussite académique, la régularité des parcours universitaires et l’orientation des étudiants vers les filières prioritaires pour le développement national.
Les conclusions issues de cet atelier serviront de base à l’élaboration d’une politique de bourses plus juste, efficace et adaptée aux ambitions du Sénégal à l’horizon 2050.
Selon M. Fary Seye, il ne s’agit pas d’un simple ajustement réglementaire, mais d’une réforme structurelle majeure.
« Il ne s’agit pas simplement de réviser un texte réglementaire, mais de repenser, de manière globale et concertée, une politique publique structurante, en l’alignant sur les priorités nationales de développement, la vision Sénégal 2050 et les standards de bonne gouvernance », a-t-il déclaré.
Le Secrétaire général du MESRI a souligné que cette réforme devra répondre à plusieurs impératifs essentiels. Elle devra d’abord garantir l’équité, en intégrant davantage les critères sociaux, tout en valorisant le mérite et la performance académique.
Elle devra également assurer la soutenabilité financière du système des bourses, afin d’en préserver la pérennité et d’éviter les tensions récurrentes liées au paiement des allocations. Enfin, la nouvelle politique de bourses devra contribuer à l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur, en favorisant la réussite académique, la régularité des parcours universitaires et l’orientation des étudiants vers les filières prioritaires pour le développement national.
Les conclusions issues de cet atelier serviront de base à l’élaboration d’une politique de bourses plus juste, efficace et adaptée aux ambitions du Sénégal à l’horizon 2050.


