Un poids lourd de l'économie nationale
Les industriels rappellent leur rôle de moteur dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP). Avec plus de 600 milliards de FCFA d’investissements réalisés sur les cinq dernières années, le secteur est un pilier de la croissance.
- Impact social : Plus de 10 000 emplois directs et indirects générés.
- Souveraineté : Garantie des prix du ciment parmi les plus bas de la sous-région.
- Développement : Un apport essentiel aux projets d'infrastructures publiques (routes, hôpitaux, écoles).
La polémique sur les "manques à gagner"
Le point de crispation concerne les avantages fiscaux et miniers. Les cimentiers précisent que ces dispositions sont conformes au Code minier en vigueur au moment de leur installation. Ils réfutent l'idée de "prédation" ou de surfacturation, qualifiant ces mécanismes de "clauses de stabilisation" et d'instruments classiques de politique économique pour attirer les capitaux étrangers.
Audits : le plaidoyer pour la transparence
Concernant les audits récents, les entreprises affirment avoir collaboré avec une totale transparence. Toutefois, elles soulignent une anomalie majeure : les rapports finaux n'ont pas encore été officiellement restitués ni validés. Les industriels estiment qu'un débat administratif, aussi légitime soit-il, ne doit pas compromettre l'image du pays auprès des investisseurs ni menacer les projets déjà engagés.
Risques inflationnistes
Enfin, les cimentiers attirent l'attention sur la fragilité actuelle du marché, marquée par la hausse des coûts de l'énergie et des intrants. Ils préviennent qu'une pression excessive sur leur modèle économique pourrait entraîner des hausses de prix, ce qui pèserait directement sur le pouvoir d'achat des populations.
Les industriels rappellent leur rôle de moteur dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP). Avec plus de 600 milliards de FCFA d’investissements réalisés sur les cinq dernières années, le secteur est un pilier de la croissance.
- Impact social : Plus de 10 000 emplois directs et indirects générés.
- Souveraineté : Garantie des prix du ciment parmi les plus bas de la sous-région.
- Développement : Un apport essentiel aux projets d'infrastructures publiques (routes, hôpitaux, écoles).
La polémique sur les "manques à gagner"
Le point de crispation concerne les avantages fiscaux et miniers. Les cimentiers précisent que ces dispositions sont conformes au Code minier en vigueur au moment de leur installation. Ils réfutent l'idée de "prédation" ou de surfacturation, qualifiant ces mécanismes de "clauses de stabilisation" et d'instruments classiques de politique économique pour attirer les capitaux étrangers.
Audits : le plaidoyer pour la transparence
Concernant les audits récents, les entreprises affirment avoir collaboré avec une totale transparence. Toutefois, elles soulignent une anomalie majeure : les rapports finaux n'ont pas encore été officiellement restitués ni validés. Les industriels estiment qu'un débat administratif, aussi légitime soit-il, ne doit pas compromettre l'image du pays auprès des investisseurs ni menacer les projets déjà engagés.
Risques inflationnistes
Enfin, les cimentiers attirent l'attention sur la fragilité actuelle du marché, marquée par la hausse des coûts de l'énergie et des intrants. Ils préviennent qu'une pression excessive sur leur modèle économique pourrait entraîner des hausses de prix, ce qui pèserait directement sur le pouvoir d'achat des populations.


