Un bond spectaculaire en 15 ans
Alors qu'ils n'étaient qu'entre 10 et 15 individus lors du premier recensement scientifique en 2011, les lions sauvages du parc sont aujourd'hui estimés entre 29 et 50 individus. Ce doublement de la population témoigne de la résilience de l'espèce lorsque des mesures de protection rigoureuses sont appliquées.
Cette progression est le résultat direct d'un partenariat stratégique entre la Direction des parcs nationaux (DPN) et l'ONG Panthera. Ensemble, ils ont renforcé la surveillance grâce à des infrastructures modernes, un soutien logistique aux gardes forestiers et l'utilisation de colliers GPS pour un suivi en temps réel des félins.
Du déclin à la renaissance
Le chemin a été long pour ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril en 2007 à cause du braconnage et de l'exploitation minière illégale, le parc a su inverser la tendance. En 2024, l'UNESCO a officiellement retiré le Niokolo-Koba de cette liste rouge, saluant les progrès du Sénégal dans la préservation de ses 913 000 hectares de biodiversité.
Objectif : 100 lions d’ici 2030
Le lion d'Afrique de l'Ouest (Panthera leo leo) reste une sous-espèce gravement menacée, avec moins de 400 individus subsistant dans toute la région. Le Niokolo-Koba s'affirme désormais comme l'un de ses ultimes bastions, aux côtés du complexe transfrontalier W-Arly-Pendjari (Bénin, Burkina Faso, Niger).
Fort de ce succès, l'ONG Panthera affiche une ambition claire : atteindre la barre des 100 lions dans le parc sénégalais d'ici 2030. Un défi de taille qui nécessitera la poursuite de la lutte contre le braconnage et une implication toujours plus forte des communautés riveraines.
Alors qu'ils n'étaient qu'entre 10 et 15 individus lors du premier recensement scientifique en 2011, les lions sauvages du parc sont aujourd'hui estimés entre 29 et 50 individus. Ce doublement de la population témoigne de la résilience de l'espèce lorsque des mesures de protection rigoureuses sont appliquées.
Cette progression est le résultat direct d'un partenariat stratégique entre la Direction des parcs nationaux (DPN) et l'ONG Panthera. Ensemble, ils ont renforcé la surveillance grâce à des infrastructures modernes, un soutien logistique aux gardes forestiers et l'utilisation de colliers GPS pour un suivi en temps réel des félins.
Du déclin à la renaissance
Le chemin a été long pour ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril en 2007 à cause du braconnage et de l'exploitation minière illégale, le parc a su inverser la tendance. En 2024, l'UNESCO a officiellement retiré le Niokolo-Koba de cette liste rouge, saluant les progrès du Sénégal dans la préservation de ses 913 000 hectares de biodiversité.
Objectif : 100 lions d’ici 2030
Le lion d'Afrique de l'Ouest (Panthera leo leo) reste une sous-espèce gravement menacée, avec moins de 400 individus subsistant dans toute la région. Le Niokolo-Koba s'affirme désormais comme l'un de ses ultimes bastions, aux côtés du complexe transfrontalier W-Arly-Pendjari (Bénin, Burkina Faso, Niger).
Fort de ce succès, l'ONG Panthera affiche une ambition claire : atteindre la barre des 100 lions dans le parc sénégalais d'ici 2030. Un défi de taille qui nécessitera la poursuite de la lutte contre le braconnage et une implication toujours plus forte des communautés riveraines.


