L'appareil sécuritaire s'était pourtant déployé avec une grande vigueur pour localiser le militant. Sous l'impulsion du procureur, une synergie entre la Section de Recherches et la Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité avait permis de pister son téléphone jusqu'à Paoskoto, où une descente avait été effectuée. Parallèlement, une opposition de sortie du territoire avait été transmise à la police des frontières afin d'éviter toute exfiltration.
Face à cette pression judiciaire et technique devenue insoutenable, Azoura Fall a radicalement changé de posture. Dans une récente sortie, il a formulé des excuses publiques, tentant de nuancer la portée de ses déclarations. Il affirme désormais regretter ses mots, assurant qu'il n'avait aucune intention de porter atteinte à l'institution présidentielle. Cette stratégie d'apaisement vise manifestement à obtenir la clémence du parquet alors que son audition s'annonce décisive.
L'interrogatoire à la caserne Samba Diéry Diallo devra déterminer si ces excuses suffiront à classer l'affaire ou si le militant sera déféré devant le procureur pour offense au chef de l'État. Ce nouveau feuilleton judiciaire souligne une fois de plus la surveillance accrue des réseaux sociaux par les autorités sénégalaises, qui ne tolèrent aucun dérapage verbal visant les plus hautes autorités de la République.
Face à cette pression judiciaire et technique devenue insoutenable, Azoura Fall a radicalement changé de posture. Dans une récente sortie, il a formulé des excuses publiques, tentant de nuancer la portée de ses déclarations. Il affirme désormais regretter ses mots, assurant qu'il n'avait aucune intention de porter atteinte à l'institution présidentielle. Cette stratégie d'apaisement vise manifestement à obtenir la clémence du parquet alors que son audition s'annonce décisive.
L'interrogatoire à la caserne Samba Diéry Diallo devra déterminer si ces excuses suffiront à classer l'affaire ou si le militant sera déféré devant le procureur pour offense au chef de l'État. Ce nouveau feuilleton judiciaire souligne une fois de plus la surveillance accrue des réseaux sociaux par les autorités sénégalaises, qui ne tolèrent aucun dérapage verbal visant les plus hautes autorités de la République.


