Le ministre El Malick Ndiaye a immédiatement réagi à cette annonce, saluant une victoire de la légalité républicaine sur les polémiques.
Le triomphe du droit sur les interprétations partisanes
Pour les tenants du pouvoir, cette décision des "Sages" vient clore un feuilleton juridique intense et réaffirme la solidité des institutions sénégalaises :
« Une fois de plus, l’Assemblée nationale démontre son attachement indéfectible au respect de la Constitution, de son Règlement intérieur, de la légalité républicaine et à l’exercice responsable de ses prérogatives », a martelé El Malick Ndiaye.
Selon le ministre, cette décision valide point par point la démarche de rigueur, de responsabilité et de respect du droit qui a guidé l’institution parlementaire tout au long de cette procédure complexe.
L'État de droit comme unique boussole
Cette sentence du Conseil constitutionnel vient couper court aux contestations de l'opposition. Elle marque, selon le camp présidentiel, le retour au calme législatif nécessaire pour mener à bien les réformes du pays :
Un rappel à l'ordre juridique : Dans un message fort, El Malick Ndiaye a rappelé que dans un État de droit, « seule la loi doit servir de boussole ».
La fin des débats stériles : Cette décision met constitutionnellement fin aux polémiques et aux interprétations partisanes qui agitaient l'hémicycle ces dernières semaines.
Ousmane Sonko sort renforcé de cette épreuve juridique, confortant sa légitimité à la tête du pouvoir législatif pour poursuivre l'agenda de rupture de la majorité.
Le triomphe du droit sur les interprétations partisanes
Pour les tenants du pouvoir, cette décision des "Sages" vient clore un feuilleton juridique intense et réaffirme la solidité des institutions sénégalaises :
« Une fois de plus, l’Assemblée nationale démontre son attachement indéfectible au respect de la Constitution, de son Règlement intérieur, de la légalité républicaine et à l’exercice responsable de ses prérogatives », a martelé El Malick Ndiaye.
Selon le ministre, cette décision valide point par point la démarche de rigueur, de responsabilité et de respect du droit qui a guidé l’institution parlementaire tout au long de cette procédure complexe.
L'État de droit comme unique boussole
Cette sentence du Conseil constitutionnel vient couper court aux contestations de l'opposition. Elle marque, selon le camp présidentiel, le retour au calme législatif nécessaire pour mener à bien les réformes du pays :
Un rappel à l'ordre juridique : Dans un message fort, El Malick Ndiaye a rappelé que dans un État de droit, « seule la loi doit servir de boussole ».
La fin des débats stériles : Cette décision met constitutionnellement fin aux polémiques et aux interprétations partisanes qui agitaient l'hémicycle ces dernières semaines.
Ousmane Sonko sort renforcé de cette épreuve juridique, confortant sa légitimité à la tête du pouvoir législatif pour poursuivre l'agenda de rupture de la majorité.

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