La délégation de haut niveau était composée du Dr Mamoudou Harouna Djingarey, président du Conseil Consultatif de la Refondation (CCR) du Niger, et du Général de corps d'armée Malick Diaw, président du Conseil National de Transition (CNT) du Mali, tous deux accueillis par leur homologue burkinabè, le Dr Ousmane Bougouma, président de l’Assemblée législative du Peuple (ALP).
Le feu vert de l'exécutif pour finaliser l'architecture de l'AES
L'objectif de cette audience était de recueillir les hautes orientations et la feuille de route du Président de la Confédération avant le démarrage officiel des travaux parlementaires. Le porte-parole de la délégation, le Dr Ousmane Bougouma, a rappelé le chemin parcouru : les projets de textes régissant les sessions confédérales avaient été élaborés à Ouagadougou en septembre 2025, avant d'être formellement adoptés par la Conférence des Chefs d’État le 23 décembre 2025 à Bamako.
À l'issue des échanges, les chefs de parlements ont obtenu le feu vert du Capitaine Ibrahim Traoré pour accélérer le processus. Dans les tout prochains jours, chaque pays membre procédera à la désignation de ses députés confédéraux afin de convoquer la session inaugurale dans les plus brefs délais.
Donner une voix directe aux peuples du Sahel
La mise en place de ce parlement confédéral vient parachever l'architecture institutionnelle de l'AES. Au-delà des volets sécuritaires et économiques, cette institution aura pour missions principales :
La représentation directe : Offrir une tribune légitime aux aspirations des populations du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
Le contrôle institutionnel : Assurer le suivi et le contrôle de l'action confédérale menée par les exécutifs.
La redevabilité : Informer régulièrement les citoyens sur les grands dossiers en cours et renforcer l'intégration populaire au sein de l'espace sahélien.
Le feu vert de l'exécutif pour finaliser l'architecture de l'AES
L'objectif de cette audience était de recueillir les hautes orientations et la feuille de route du Président de la Confédération avant le démarrage officiel des travaux parlementaires. Le porte-parole de la délégation, le Dr Ousmane Bougouma, a rappelé le chemin parcouru : les projets de textes régissant les sessions confédérales avaient été élaborés à Ouagadougou en septembre 2025, avant d'être formellement adoptés par la Conférence des Chefs d’État le 23 décembre 2025 à Bamako.
À l'issue des échanges, les chefs de parlements ont obtenu le feu vert du Capitaine Ibrahim Traoré pour accélérer le processus. Dans les tout prochains jours, chaque pays membre procédera à la désignation de ses députés confédéraux afin de convoquer la session inaugurale dans les plus brefs délais.
Donner une voix directe aux peuples du Sahel
La mise en place de ce parlement confédéral vient parachever l'architecture institutionnelle de l'AES. Au-delà des volets sécuritaires et économiques, cette institution aura pour missions principales :
La représentation directe : Offrir une tribune légitime aux aspirations des populations du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
Le contrôle institutionnel : Assurer le suivi et le contrôle de l'action confédérale menée par les exécutifs.
La redevabilité : Informer régulièrement les citoyens sur les grands dossiers en cours et renforcer l'intégration populaire au sein de l'espace sahélien.

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