Le CNLS précise que le dépistage du VIH en prison n’est jamais obligatoire. Il repose exclusivement sur le volontariat, avec un counseling préalable et dans le respect strict de la confidentialité.
L’institution rappelle également qu’une personne vivant avec le VIH ne représente aucun danger pour ses codétenus, en particulier lorsqu’elle suit un traitement antirétroviral efficace. Le principe scientifique « Indétectable = Intransmissible » (I=I) est réaffirmé, ce qui rend injustifié tout isolement systématique fondé uniquement sur le statut sérologique.
Le CNLS insiste enfin sur le respect de la confidentialité, de la dignité et de la non-stigmatisation des détenus séropositifs. Les dossiers médicaux doivent demeurer strictement confidentiels, la continuité des soins doit être assurée et une prise en charge globale, incluant l’accompagnement médical et psychosocial, est garantie. Des formations régulières sont organisées dans les établissements pénitentiaires afin de renforcer la gestion du VIH en milieu carcéral.
L’institution rappelle également qu’une personne vivant avec le VIH ne représente aucun danger pour ses codétenus, en particulier lorsqu’elle suit un traitement antirétroviral efficace. Le principe scientifique « Indétectable = Intransmissible » (I=I) est réaffirmé, ce qui rend injustifié tout isolement systématique fondé uniquement sur le statut sérologique.
Le CNLS insiste enfin sur le respect de la confidentialité, de la dignité et de la non-stigmatisation des détenus séropositifs. Les dossiers médicaux doivent demeurer strictement confidentiels, la continuité des soins doit être assurée et une prise en charge globale, incluant l’accompagnement médical et psychosocial, est garantie. Des formations régulières sont organisées dans les établissements pénitentiaires afin de renforcer la gestion du VIH en milieu carcéral.


