Cette rencontre jette les bases scientifiques et opérationnelles d'une étude régionale majeure intitulée « L'impact de la désinformation et des informations trompeuses sur la paix et la sécurité en Afrique de l'Ouest ».
Une synergie d'experts pour verrouiller la méthodologie scientifique
Pour garantir la rigueur et la fiabilité des futures conclusions, la CEDEAO a mobilisé ses Centres d'excellence pour la formation (TCE), le Centre d'études et de recherche stratégiques (CSRS), ainsi que le Collège national de la défense (NDC) d'Abuja. Durant quarante-huit heures, des universitaires renommés, des points focaux nationaux et des techniciens de haut niveau ont planché sur des verrous méthodologiques essentiels :
Harmonisation et concepts : Aligner les définitions de la mésinformation et de la désinformation pour standardiser l'analyse de la menace.
Outils numériques et protection : Valider les instruments de collecte de données, optimiser l'utilisation des technologies numériques de veille, tout en garantissant une stricte protection des données et une assurance qualité irréprochable.
Des données empiriques pour anticiper les crises et renforcer la résilience
La finalité de cette vaste enquête transfrontalière va bien au-delà de la simple théorie académique. Les données empiriques collectées sur le terrain dans les différents États membres permettront de cartographier avec précision les circuits de propagation des fausses nouvelles et d'identifier les tendances émergentes qui déstabilisent les institutions ou attisent les conflits communautaires.
Grâce à ce diagnostic technologique et social, la CEDEAO ambitionne de formuler des recommandations concrètes et immédiatement applicables. L'objectif ultime est de doter les structures de défense régionales de mécanismes d'alerte précoce plus performants et de renforcer durablement la résilience des populations ouest-africaines face aux manipulations numériques.
Une synergie d'experts pour verrouiller la méthodologie scientifique
Pour garantir la rigueur et la fiabilité des futures conclusions, la CEDEAO a mobilisé ses Centres d'excellence pour la formation (TCE), le Centre d'études et de recherche stratégiques (CSRS), ainsi que le Collège national de la défense (NDC) d'Abuja. Durant quarante-huit heures, des universitaires renommés, des points focaux nationaux et des techniciens de haut niveau ont planché sur des verrous méthodologiques essentiels :
Harmonisation et concepts : Aligner les définitions de la mésinformation et de la désinformation pour standardiser l'analyse de la menace.
Outils numériques et protection : Valider les instruments de collecte de données, optimiser l'utilisation des technologies numériques de veille, tout en garantissant une stricte protection des données et une assurance qualité irréprochable.
Des données empiriques pour anticiper les crises et renforcer la résilience
La finalité de cette vaste enquête transfrontalière va bien au-delà de la simple théorie académique. Les données empiriques collectées sur le terrain dans les différents États membres permettront de cartographier avec précision les circuits de propagation des fausses nouvelles et d'identifier les tendances émergentes qui déstabilisent les institutions ou attisent les conflits communautaires.
Grâce à ce diagnostic technologique et social, la CEDEAO ambitionne de formuler des recommandations concrètes et immédiatement applicables. L'objectif ultime est de doter les structures de défense régionales de mécanismes d'alerte précoce plus performants et de renforcer durablement la résilience des populations ouest-africaines face aux manipulations numériques.

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